MAXIME, EMILIE, FULVIE
BMILfB.
Mais je vous vois, Maxime, et l'on vous fidsoit mort !
MAXIME
Euphorbe trompe Auguste avec ce ùsax rapport : Se voyant arrête, la tnune découverte, .
Il a feint ce trépas pour empêcher ma perte.
BMIUB.
Quedit4mde€kBa?
Que son pins grand regret.
C'est de voir que César sait tofnt votre secret En vain il le dénie et le veut méeonnoître, Evandre>a tout conté pour excuser son maître: Et par l'ordre d'Auguste on vient vous arrêter.
SMILIE.
Celui qui l'a reçu tarde à l'exéeitter ;
Je suis prête à le suivre, et lasse de l'attendre.
MAXIMB.
n TOUS attend ches sioL
Prenons notre avantage avant qu'on nous pour Nous avons pour partir un vaisseau sur la rive.
EMUilE.
Me connoiSrtUy Maxime ? et aai»-ta qui je sois ?
MAXIME
En faveur de Cinna je fais ce que je puis.
Et tâche à garantir de ce malheur extrême La plus belle moitié qui reste de lui-même.
Sauvons-nous, Emilie ; et conservons le jour, Afin de le venger par un heureux retour.
EMILIE
Cinna dans son malheur est de ceux qu'il fiiut Qu'il ne faut pas venger de peur de leur sarrÎT] Quiconque après sa perte aspire à se sauver.
Est indigne du jour qu'il tâche à conserver.
MAXIME
Quel désespoir aveugle à ces fureurs vous porte O dieux ! que de foiblesse en un âme si f<Hrte! Ce cœur si généreux rend si peu de combat! .
Et du premier revers la fortune Pabat J Rappelez, rappelez cette vertu sublime ; Ouvrez enfin les yeux, et connoissez Maxime ; C^est un autre Cinna qu*en lui vous regardez ; Le ciel vous rend en lui l'amant que vous perd