ACTE I, SCENE III
POLYEUCTE
Un songe vous &it peur !
PAULINE
Ses présages sont vains, Je le sais : mais enfin je vous aime, et je crains.
POLTEUCTE.
Ne craignez rien de mal pour une heure d'absence. Adieu : vos pleurs sur moi prennent trop de puissance; Je sens déjà mon cœur prêt à se révolter ; Et ce n^est qu*en fuyant que j'y puis résister.