TOM. II. N
Mou cœur en prenu pu.» ..
Mais que plutôt ce ciel à tes yeux me fouaruiv, Qu'à des pensers si bas je puisse consentir, Que jusquû-là ma gloire ose se démentir!
ALBIN
Votre cœur est trop bien, et votre âme trop haute. Mais vous résolvez- vous à punir cette faute ?
FELIX
Je vais dans la prison faire tout mon effort A vaincre cet esprit par Tcfiroi de la mort ; Et nous verrons après ce que pourra Pauline.
ALBIN
Que ferez- vous enfin, si toujours il s'obstine?
FELIX
Ne me presse point tant ; dans un tel déplaisir, Je ne puis que résoudre, et ne sais que choisir.
ALBIN
Je dois vous avertir, en serviteur fidèle, Qu'en sa faveur déjà la ville se rebelle, Tfi't. ne peut voir passer par la rigueur des lois
^ «* le sansr de ses rois.