L^ONOR
Vous laissez choir ainsi ce glorieux courage -, Et la raison chez vous perd ainsi son usage.
l'infante.
Ah ! qu'avec peu d'effet on entend la raison Quand le cœur est atteint d'un si charmant poison ! Et lorsque le malade aime sa maladie, Qu'il a peine à souffrir que l'on y remédie !
LtONOR.
Votre espoir vous séduit ; votre mal vous est doux ; Mais enfin ce Rodrigue est indigne de vous. ,
l'infante.
Je ne le sais que trop ; mais si ma vertu cède, Apprends conmie l'amour flatte un cœur qu'il possède. Si Rodrigue une fois sort vainqueur du combat. Si dessous sa valeur ce grand guerrier s'abat, Je puis en faire cas, je puis l'aimer sans honte ;
JD LE CID.
Le PortDAl K RadrCt et
pArter Ma les mas ses ksHtes âestÎBCCSy
Da sansd» AfiieùisaiiosericslBukn:
Enfin, tûvt ce qv^oa dh des plas fraenc gaerrien»
Je l'attends de Rodricne après ceœ Tidoirey
Et fiûs de son amoor «a flqet de laagloire.
Mais, madame, totcz oà toqs portes son bias Ensuite d*on combat qui peat-étie n'est pas.
l'ikfaktb.
Rodrigue est ofiênsé, le comte a fiât l'oatiage. Ils sont sortis ensemble, en fimt-il davantage ?
LÉOMOn.
Je veux que ce combat demenre pour certain ; Votre esprit va-t-il pas bien vite pour sa main ?
L'DfFANTE.
Oue veux-tu ? Je suis folk, et mon e^rit s*égaie : Mais c'est le moindre mal que ramour me prépare. Viens dans mon cabinet consoler mes ennuis, £t ne me quitte point dans le trouble où je' suis.