ACTE V, SCENE VI
Et nous verrons du ciel l'équitable courroux Vous laisser par sa mort don Sancbe pour époux.
CHIMENE
Elvire, c'est assez des peines que j'endure ; Ne les redouble point par ce funeste augure.
Je veux, si je le puis, les éviter tous deux, Sinon en ce combat Rodrigue a tous mes vœux.
Non qu'une -folle ardeur de son côté me penche ; Mais, s'il étoit vûncu, je serois à don Sanche ; Cette appréhension fait naître mon souhait.
Que vois-jc ? malheureuse ! Elvire, c'en est fait.