‹ Choix des tragédies de Corneille, suivi d notes, précédé d'un essaiChapitre 93 sur 252 · ACTE III, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE III

•8 cris, des deux parts poussés en même temps, dent la bataille ou d'autres combattants, lence des chels à peine est respectée ; ouvoir est douteux, leur voix mal écoutée :

même s'étonne, et pour dernier effort :

lœ chacun, dit-il, s'échauffe en ce discord, nltons des grands dieux la majesté sacrée, ayons si ce change à leurs bontés agrée.

impie osera se prendre à leur vouloir, ju'en un sacrifice ils nous l'auront Êiit voir?" it, et ces mots semblent être des charmes ; uix six combattants ils arrachent les armes ; lésir d'honneur «^ui leur ferme les yeux, veugle qu'il est, respecte encor les dieux, lus bouillante ardeur cède à l'avis de Tulle ; t par déférence, ou par un prompt scrupule, 'une et l'autre armée on s'en fait une loi, e â toutes deux le connoissoient pour roi.

e s'apprendra par la mort des victimes, sox n'avoueront point un combat plein de crimes, père beaucoup, puisqu'il est différé ; ommence à voir ce que j'ai désiré.

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