ACTE III, SCENE IV
t souffirons les douceurs d|une juste espérance, iiand la fiiveur du ciel ouvre à demi ses bras, li ne s*en promet rien ne la mérite pas -, empêche souvent qu'elle ne se déploie ; 9 lorsqu'elle descend, son refus la renvoie.
CAMILLE
I ciel agit sans nous en ces événements, : ne les règle point dessus nos sentiments.
JULIE
ne vous a fait peur que pour vous faire grâce, lieu : je vais savoir comme enfin tout se passe. Miérez vos frayeurs ; j'espère, à mon retour, i vous entretenir que de propos d'amour, . que nous n'emploierons la fin de la journée l'aux doux préparatifs d'un heureux hjrménée.
SABINE
>se encor Tespérer.
CAMILLE
Moi, je n'espère rien.
JULIE
effiet vous fera voir que nous en jugeons bien.