DE TRANSCRIPTION ADOPTÉ DANS CET OUVRAGE
L> t, ts
^ kh
■ oi^r.
Ch français.
m (jamais nasal
n (id.)
OU, w
( accompagnée
' de la voyelle
prononcée . )
Le « hamza, quel qu'en soit le support, sera , dans l'occurence, indiqué par ( '), et accompagné de la voyelle prononcée.
La finale féminine du singulier »-, sera exprimée par a dans les cas nombreux où le » n'est pas articulé ; — et par at quand celte lettre devra être prononcée.
Sommation de payer un Impôt.
JCJ! Uj^i J.^^y *-rr^-' "^-r^j ^Xî^ ^ ^^^j-*-"^. ^ ->-*^i Jo ^j J" Jj ^ iJa^! r^>^' "^Ij ^-^^ JJ>^^* c^
ty-t\ ^b /^^U;'^ Ju*Jl Jjuv'^l ^ >bLj!j J.-<sa31 ij-a J^J TRADUCTION.
Louange à Dieu (^ ). Les Oulâd (2) Rachid sont prévenus par le présent, savoir : A l'arrivée de notre ordre vers vous , vous paierez une tâça (5) et demie d'huile et quinze charges (4) de bois à brûler, qui vous sont imposées comme tribut. Vous vous conformerez à cet ordre , sinon vous serez mis à l'amende. Il le faut absolument (5). C'est là ce qu'il s'agit de faire. Salut de la part du très-fortuné Seigneur Ibrahim bey. Que Dieu le fortifie (6) par sa bonté I
MOT A MOT
La louange à Dieu. Est averti par lui les Oulâd (fils de) Rachid ; suit lui : A l'arrivée de l'ordre de nous vers vous,
vous paierez une <dfa et demie de substance grasse (principalement huile) et quinze charge de bois à brûler imposée
sur vous. Vous vous conformerez à cela, et sinon, contraindra vous l'amende. Pas de dispense, et encore, pas de dispense (d'obéir) !
El sur cela (est) l'action. El le salut de la part du très-fortuné le seigneur Ibrahim bey. Que rende plus puissant lui,
Dieu, par la bonté de lui !