‹ Chrestomathie de l'ancien françaisChapitre 46 sur 63 · RÉSONANCE CARACTÉRISTIQUE · texte numérisé non relu

RÉSONANCE CARACTÉRISTIQUE

justes. Kœnig a trouvé les mêmes ;, et, de plus, il a complété la série en y faisant entrer 1'?^ et Vi (p. i86). Chacune de ces voyelles est séparée par une octave :

il â à é i

j/ba j/ba -^''^4 ^'>5 -^^'be

ou plus exactement, d'après les diapasons construits par Kœnig pour ces voyelles, en vibrations doubles :

Les bases de l'analyse étaient posées. Les physiciens avaient fliit leur œuvre. Restait aux linguistes à continuer. Malheureusement, le conseil était plus facile à donner qu'à suivre. Il fallait un outillage fort coûteux et un apprentis-

Diapason pour la voyelle a.

sage qui n'est pas à la portée de tous. Je me fis construire un diapason à poids glissants (fig. 517), pour la recherche des variations dialectales de Va fermé (celui de Helmholtz et Kœnig). Les résultats obtenus étaient encourageants. J'en ai déjà cité un exemple typique (p. 165). En voici d'autres qui n'ont pas moins d'intérêt. J'ai étudié avec grand soin les a de M. Spieser qui est Mïihlbach (vallée

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