POUR
séparé de l'infinitif régime, comme en style de Palais : t Rechercher la douleur pour, par le tourment de cette vie, en acquérir la béatitude d'une autre. » Montaigne. — t Ils se sont seulement reculez pour mieux sauter et pour d'un plus fort mouvement faire une plus vive faussée dans la troupe. > Id. — c Escrivans à leurs amis, pour, du maniement des affaires et des grandeurs, les rentrer à la solitude. > Id. — « Diodorus le dialecticien mourut sur le champ, et pris d'une extrême passion de honte, pour en son escole et en public ne se pouvoir desvelopper d'un argument qu'on luy avoit faict. — Ce seroit injustice de luy (à l'âme) avoir
* La sappression de ce de est fréquente dans Régnier : An moins je le snpplie (-) Sçavoir qne le bon vin ne peat estre sans lie. On la remarque encore chez Corneille :
Quil sera dangereux (>) rencontrer sa colère. 5. du MenU C'est plutôt quelque ivrogne ou quelque autre sottise Qui ne meritoît pas (-) rompre votre entretien. ib.
retranché ses moyens et ses puissances, de ravoir désarmée, pour, du temps de sa captivité et de sa prison, de sa foiblesse et maladie, du temps où elle aaroit esté forcée et contrainte, tirer le jugement et une condamnation de durée infinie et perpétuelle. > Id.