FABLES
Les recueils de fables ésopiques au moyeu âge étaieut appelés Isopets (de JEsopus] ; ils remouleut tous, par des iulermédiaires plus ou moins nombreux, sait au recueil d'Avianus, soit surtout à celui de Phèdre. Les fables de Phèdre avaient été mises en prose à l'extrême fin de la décadence par un écrivain de dernier ordre, qui avait pris le nom de Piomulus. Le livre de Romulus, accru, vers le xi*= siècle, de nonvelles fables, fut ensuite traduit en anglais, puis mis de l'anglais en français par Marie de France, vers 1180. Vlsopet de 3Iarie contient cent deux fables. Il a été publié en dernier lieu par M. Karl AVarnke : Die Faheln dcr Marie de France... (Halle, 1898, 1 vol. in-8«. — Bibliotlieca normannica, Vj). La fable (jiie nous donnons en est la première.
Les prédicateurs inséraient souvent des fables dans lours sermons; elles ont d'ordinaire un caractère plus populaire. Nous en donnons une d'après le recueil anglo-normand du frère mineur Nicolas Bozon (Les Contes moralisés deN. Dozon, p. p. P. Meyer» Paris, 1889, in-8<',p.<)0.— ^J ic'. des Ane. Textes).