‹ Chrestomathie du moyen âgeChapitre 34 sur 245 · COMPARATIF ET SUPERLATIF · texte numérisé non relu

COMPARATIF ET SUPERLATIF

116. Le comparatif, déjà dans le plus ancien français, s'exprime par plus avec le positif; quelques comparatifs formels seulement se sont maintenus, les uns pendant une partie du moyen âge, d'autres jusque dans la langue actuelle. On rencontre dans nos textes : grandior, gmncliorem : graindre^ graignor — melior^ meliorem, melius : mieldre^ meillor, mieh — minor^ minorem, minus : mendre, menor^ meins — pejoi% pejorem, pejus : pire, peior, pis — fortiorem : forçor — altiorem : halçor. En appliquant à ces formes les règles de la déclinaison exposées plus haut, on en trouvera les formes correspondantes au pluriel et au féminin.

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