‹ Chrestomathie égyptienne (volume 2)Chapitre 72 sur 98 · VT · texte numérisé non relu

VT

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em ;^aîit-f ' x^^

à Tombre de ton glaive.

fam utu-nek x^P^ ^M'f^

Le jeune guerrier que tu envoies devient il repousse

en kat kat-ne/àiu hân er-tu en sen her ;^a-/ sen

celui qui en a repoussé beaucoup. Alors ils se mirent sur leurs ventres

etn bahu devant

hon-f an ra»^ S. M. De par ton nom

dr-f en na x^V^ il fait à nous la victoire '.

sehi ^-k mena menfi-u-k Ta sagesse conduit les soldats;

rétes les an-tu de la sécheresse en assurant Teau de la saison.» Le sens général est ici : r Quand Amon voit un grand nombre, il leur donne souvent la défaite; quand un seul (luiplait), il l'emporte sur mille, n

' iVe(. (^ est ordinairement le déterminatif du mot nehi tr nager t»; mais ici il y a bien réellement ^^ sur le monument; peut-être est-ce un verbe dont le substantif existe, quoique rare, ainsi écrit : '^Hi^ S ®* 2kAv •"** "*' »r l'eau ». Le bassin mm dans notre texte serait déterminatif.

• Xfûln. Le phonétique est J J^l \ J " Y, en copte J;)H5ÊI »rorabre».

' Le sujet est un collectif, car le pro-

nom est au singulier; cela veut dire : «rLe jeune guerrier que tu envoies terrifiera celui qui a terrifié des multitudes.»

M. Lauth n'a pas compris ainsi ce passage.

* fil $elù. Ce caractère a deux phonétiques : $ehi et àreh ^ ^^ M. Brugsch, dans son Dictionnaire, choisit ce dernier.

Ce mot signifie ir science, sagesse». Pour le phonétique sehi, voyez Denkm. 111,95 :

r 5 M fîl A ^i *^^* *"* X^^ ffhabile dans le combat» est en parallélisme avec rr vaillant dans la mêlée».

* irEn ton nom il (Amon) nous donne la victoire,» ou simplement : «rton nom nous donne la victoire. »

i:^! <'^) Vi^

ta-k em va-t na her ua-t neb hek-h

ton pain est dans notre venire pour tout chemin; ta liqueur

éteint

WtiTTA

àh-na an ken-k

notre soif. De ta vaillance

(u en na x^^ est donné à nous le glaive';

nera-tu on est victorieux

^~^i ^.'5r'*'5KZ.^

en s^a * ran~k en rappelant ton nora.

an ^am en menjl-u Ne dure pas une armée

tett-fem hem-t^

dont le chef est un inf%mel

{\'^héf:^\^ î^ryt)

nimà tna-tt-k dm nluk sutcn ncyl àr em totui-f mur na kal-u *

Qui est semblable à toi? étant toi le roi vaillant, qui agis de tes mains, chef des travaux

fcl

Xerau nâ pu àr *-/ en-sen em du combat. Venue est faite par eux en

Xut sper

descendant le fleuve; ils arri-

piTji

AMM¥W\ I I I I # Alll V

sen er uas-t vèrent à Thèbes;

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àr-l en'Sen ma ietu neb en ils tirent comme toutes les paroles

honf de S. M.

nâ Lorsqu ils furent

^ <rTa vaillance nous donne la victoire, n

* Sx^> Il y s plusieurs nuances diverses pour le sens de ce mot. Le décret de Canopus ie rend par l'idée de mémoire.

' Hem, Ce mot se retrouve au poëme de Pentaour dans Tallocution du roi h son écuycr; il lui dit : crQue sont donc pour loi ces hommes, ce sont des hem-Ly* C'est donc un terme de mépris; peut-être y at-il là un sens obscène. Ce verbe a deux

sens : rrconculcaret et ffs*en retourner, s'en aller?). Cf. ^JtS-^AX <r libido» et ^ tLT JW I ff conculcare , super incedere » .

^ Kat'U, Je mets au pluriel, quoique le signe n y soit pas; c'est conjecturalement. Cependant ChampoUion avait déjà remarqué que la particule f fia se mettait à la place de Vn simple lorsque ie n^'me indirect était au pluriel.

' La barque est ici second déterminât] f du verbe nâ fraller«.

STELE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.

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