‹ Chrestomathie égyptienne (volume 2)Chapitre 71 sur 98 · O III · texte numérisé non relu

O III

l^ikPraâi

em apâ*

ht an rex, na as nef em seneha

comme un ancêtre (à Tancienne). Car nous ne savons pas ce qu il a ordonné en exercices

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menfiu nahab kennu tep en àhe kd dri-t-^

de soldats, en fait de atteler les vaillants premiers de Técurie. Donc lorsque sera

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sek em yera re^-nek^ dmen pe-nuter utu-na

faite la bataille dans la guerre tu sais (qu*)Amon (est) le dieu (qui) nous a envoyés.

^ NeX' 11 ue faut pas confondre ce mot avec ®^ <»— * ne/t, qui en est un autre.

Nex, signifie souvent «r protecteurs. Cf le copte ItXCy^, où ^ est une termi-

naison.

* Ammâ. Lorsque deux membres de phrase parallèles commencent par ammâ, c'est ffsoil qnei ou rr quoique».

^ Apâ, w^ doit être une faute du graveur pour .m^^

* La planche de M. Mariette donne

w 1 1 I P^^'' ^ ë^roiipc; sur les empreintes, on voit que le second signe est un • mal dessiné; le • du mot x^te h la ligne suivante est tout pareil.

àr sper-ten er ^en en Uas-t yefu en Afu àk4en

'Lorsque vous approcherez ' dans le nome de Thèbes, en face de Thèbes, entrez dans

IW-SÈM^"^^

em mu âb-ten em àtwr une^-ten em tep^ ierem ' semer 9tf(^ *

Teau, puriGez-vous dans le fleuve, revètez-vous .à Tap{^); déposez Tare, ôtez

hi

^era em âbà

la flèche. Que ne s'oppose pas

(uer) em neb pek-ti an un un chef au seigneur de la vaillance; il n'est pas

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^vx

SÎV

pek-ti en ter* em X^^^^f

vaillance à un héros sans lui.

ùr-f sau • foi em nexf

11 (Anion) fait un brisé de bras en fort

lot

de bras.

au asu

tu sa en ânt'U ^

Est beaucoup il leur donne la conséquence de gens annulés;

au uà est un seul

' M. Lauth fait du membre de phrase qui précède une allocution à Amon; ce qui rendrait bien compte du pronom singulier rex-nek : trTu sais, 6 Amon, que tu es le dieu qui nous envoie I y>

* Tep. 5^ donnerait le nom d*une localité inconnue de Thèbes ; il faut remarquer que le verbe unex a ordinairement pour régime une pièce d*étofie quelconque ; si on substituait c=i k aïK, on pourrait traduire : (rrevétez-vous de ce que vous avez de plus beau, n

^ Serem doit être le copte OJE^^EM (r tirer Tépée du fourreau d; ici c'est «tirer Tare de Tépaule, le déposer». Ce mot semble emprunté aux langues sémitiques.

M. Lauth traduit : cr ceignez vos armes, « c'est au contraire : «rôtez vos armes. »

* Sç^^X' forme causative de fek «r détruire, annuler».

' ^2 4^ ^> ™^* nouveau qui se retrouve plusieurs fois dans ce texte.

* Sau. Il y a une &ute de graveur : il a mis nJ au lieu de ^. Le sens est :

ffAmon change la faiblesse en vaiUanoe.»

Sau avec ^^ signifie ir couper», c'est le premier sens. Cf. des phrases analogues au Pap, Anaetasi, I, 8 et 9.

^ Àn-tu, radical rare. M. Brugsch le traduit dans le papyrus Rhind par <r rien » . Cf. au Todtenbueh, ch. xvu, gS. Au Pw.

Sallier, II, 19 , il est dit au Nil : «Tu ar-

STÈLE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.

^ il ™(4^ MM^j^l^i'^ — A^^c^rri

Xa-J sa x^ il prend personne raille.

net ^"ten em mu na x/^u-u-f sen-ten

Pioogez-voiis dans l'eau de ses autels; prosteraez-vous

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ta x^^f ^{ devant lui. Dites-

ten nef àmmà en na ua-t x^f^"^^

lui : Donne à nous la route que nous combattions

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