‹ Chrestomathie égyptienne (volume 2)Chapitre 74 sur 98 · III I · texte numérisé non relu

III I

Il (17)

^na er~â*

de agir

er pour

ta

!~ÎM^

Xera er menfi-u kon-f kàn dri ;^at aâ-t àm »en

combattre contre Tannée de S. M. Voici que fut fait une défaite grande parmi euxç

^Mw-I

CfT

an rex iennu kak menfiru sen knâ kâu $en an

on ne sait pas la quantité : ils prirent leurs soldats avec leurs vaisseaux; ils ame-

xp^^if î

em seker ânx ^ hu ;^er kcn-f

nèrent en prisonniers vivants au lieu oii était S. M.

iem pu àr-t-en sen^ Lorsqu'ils eurent marché

* Pu àr, forme du plus-que-parfait :

ff lorsqu'ils furent venus.?)

* Hàru, grands vaisseaux de transport.

^ ^en^ avec le déterminatif^, signifie

ir vaillant. 9) Il existe de nombreux dérivés de ce mot,

* SupL Dans le texte, il y a |[ ; il faudrait donc lire ta, mais c'est une faute évidente : il faut remplacer ce signe par

1^ ; la locution supt em ;^at se rencontre à chaque instant.

* Xai-u em r-â, locution égyptienne :

(T instruments de agir ou de être fait.« Le

\ est déterminatif de (outc la locution.

^ ff Lorsqu'ils eurent marché vers Hnes.9 II est difllcile de dire s'il s'agit ici des soldats de Piankhi ou de ses enne-

mis.

Si>

TPafâ TiJ.é,'û\ \

er vent en su-venen her ser verau er tu-t rey hâ-v

vers ïe devant de Hne» pour offn'r le combat, on fit savoir' aux chefe

avec

itiîja. <Pî(ll](XI ('«) ton

suten-iu na to res* as êuten Natn rut hen les rois de la haute Egypte. Or le roi Nimrod, avec

suten UnqnU le roi Uapat

sar en ma le chef des Ma(suas)

s'esenk

Sesonk,

en Pa-asar-^neb-tat '

Anâ sar

de Pa-osiri-neb-lat, avec le chef

^1^ i^CK^ ^*»-ïî:^ iir:^

aà en Ma Tôt-- amen- af-^nx * en Pa-^i-neb^tat *

grand des Ma(8ua&) T at-amon-ef-an;^ de Pa-bi-neb-tat

mti

semés * nti em mur menfi

le prëfërë, qui à Tëtat de chef des soldats

knà si'f avec son fils

en Pa tôt aperkehu men/i-u en

de Patotaperhehu '; les soldats du

^ rrOn fit savoir que " Probablement cet avis fut donne par les gënëraux de Piankhi.

* Dans la planche de M. Mariette, il y a ici le signe de la basse Egypte; les empreintes donnent celui de la haute Egypte.

Ceci montre qu'il y avait des rois de la haute Egypte. Nous n'en connaissons que deux : Nimrod et Pef-aa-beset, qui était reste fidèle à Piankhi dans Hëraclëopolts.

* Parosm-nelhtai, chef-lieu du ix* nome de la basse Egypte, |J £ ffBusirisn.

* Tatamon efanx,, nom propre : crDit A mon qu'il vive.'' Cf. Èpàrt/of,

* Pa-bi-neb'tat, chef-lieu du xv* nome de la basse Egypte. M. Brugsch y a reconnu Mendès, En effet le terme neb disparaît souvent dans les transcriptions ; la transcription assyrienne Bindidi est encore plus exacte.

* Semés, titre donne gënëralement à l'ainë; le texte ne donne pas ici son nom; c'était peut-être An^-hor, nommé ailleurs.

^ Pa-to/aptreAuA, chef-lieu du xiv'nome de la basse Egypte; sa position n'est pas certaine. Ce nom peut se traduire : «tia demeure de Thoth, qui distingue entre les principes adverses, n Voyez 1. 1 1 5.

STÈLE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.

t^tz:^Pi^p«/ji\iyi

erpà Bvk-enmfi ^

prince héritier Bukannifi;

hnà

avec

si'f semés uer en ma son fils prëfërë, chef des Ma(suas)

<•») Hvm^ ^-s mcrj 2

Nom na kati * em {ka)-heseh ' uer neb ta mehe-t nti em

Nasnakati dans le xi' nome, tout chef porteur de plume qui dans

i (Hi) ^ , ïo iz: ^>

toxj^b hnà suten* Uasarken nti em Porbast* hnà - Uu-

la basse Egypte, avec le roi Osorkon qui dans Babastis, avec le territoire

t mm

Tf i, :flSy

en-rà-nefer * hà neb hek-u ha-u her dment her àbet to-u

de Ranefer; chef tout, gouverneurs de chefs-lieux, à POccident, h TOrient, les pays

her-abu''

du milieu

temet her mu uâ

ensemble dans une seule eau',

^ Bukannifi ne semble pas être venu en personne; son grand- père se retrouve dans Texpëdilion d*Assharadon.

' Nasnakati, nom propre ^yplien qui signifie : «rie charge des ouvriers. «

' {Kayheseb, \i* nome de la basse Egypte. Voyez 1. ii6.

* Suten. 11 faut remarquer que 4^ est

pris ici dans le sens général de (rroiT), puisqu'il s'agit d'un prince de la basse Egypte.

^ Pa-bast irBubastisn, chef- Ken du xvin'nome de la basse Egypte; c'est exac* tement le nos^D de la Bible. ^ est rendu par pi; ce n'est donc pas l'article, comme on Ta cru longtemps.

em ari ret-ti en

è l'état de compagnons de jambes du

* Uu-^tt-rà-nefer, ville inconnue, mais certainement voisine du nome Bubastite.

' ffLes pays du milieu. « M. Brugsch a traduit : <rau milieu entre le nord et le midi;y> c'est une erreur : il s'agit ici des contrées de la basse Egypte qui ne sont ni & l'Occident ni à l'Orient. Du temps des Romains, on distinguait les nomes de Libye, les nomes de l'Arabie et ceux du milieu. C'est exactement cela. To-ti «ries parties D, déterminé par le papyrus . Cf. le copte ^ttt.

«rEtre dans les eaux de quelqu'un, être du même parti, n Ici : rrdans une seule eau,n c'est-à-dire «rdans la même direction D.

CIIUESTOMATHIK EGYPTIENNK.

mîl

î-'^fflîô

sar aâ en ameni kek ha-u to yeb

prince grand de TOccidenl, chef des nomes de la basse Egypte,

nuter hon Neit neb prophète de Neif h ,

Sa (lame de Sais,

c^") p^j* !n -V wiit

sam en Ptah prêtre de Ptah

Uif-nex^t'ta Tafnekht.

per pu ar en Loi'squ'ils furent

fz:p

#WWWRW^^ I S B I

sen er sen hân sen dr xfli aà-t dm sen

sortis vers eux', voici qu'ils Grent une défaite grande sur eux.

uer grande plus que

-^ IV— i f Jri I I I ♦ 1^^ 1 ■ y/JlAl ©11

ei' ^el neb hak hâu-u sen her àlur (a pu dr~t en sepi

toute chose. Ils prirent les barques d eux sur le fleuve, lorsque le reste eut traverse *,

1— ni. Xra^T'S

no

mena her ament em hu porpeka ^ ha( er-f to * tiau

ils abordèrent à Toccident du lieu de Pa-peka. Ayant fait lumière a lui \o monde

^Li;i

«c/i 9en fa en menf-u en hcn-f

au matin une deuxième fois, traversée par les soldats de S. M

f jv^^ii^féi fz: p

er sen vers eux.

dbex^ wenfi-u en tnenfi-n hân amasen ret àm-sen

Se mêlèrent les soldats aux soldats. Voici que ils tuèrent hooimes parmi eux

* Mot à mot : «r sortie faite par eux."»

' Mot à mot : ir traversée faite par le reste.»

^ p0 peka. Il y a un nu Peka dans le nome d^Abvdos.

* Hatei^flo, A quoi se rapporte er/.?

Er n^indique pas toujours un cas oblique : quelquefois c^est un simple renforcement du pronom ; cf. le copte pOCI. Ici cela semble se rapporter au monde.

^ AbeX' Ce mot assez usité signifie r pénétrer D. Ainsi dans la stèle de la pria-

STELE DU ROI PI A^KHI-MERIAME^.

iy

TT j

ra

ra

srs» A ■ ©Il

sein sem-u dn re^ tennu en het'he{0 ^Bper ein sepi

nombreux, des chevaux on ne sait pas combien; par la terreur qui arriva au reste

ïo M'CjA*

uar-

sen er to-'^ab em se)(el ka-t kesen

ils se sauvèrent vers la basse Egypte, dans une défaite très-grande , désastreuse plus que

-8- ÎM!^zj;1i^ms=i,^î

er xjBt neb re^ x/ii àri-tu en dm- sen ret sa*

toute chose. Connaissance des tués, qui furent faits parmi eux : hommes, personnes. .

toi \1^

àr stUen Nemnit em )(ent er res y^ejie

l>e roi Nimrod en remontant vers le midi\ lorsqu'il

avait ëtë dit

hon-J hak S. M. Il a pris

ik5:I%<!:^ -^^Éi!

naf Sesennu em )(enl en x/^rui-u ma menfi-u na

h iui : Hermopolis (ëtait) au pouvoir des ennemis ^ (sur) les soldats de

rei-u-J ses hommes.

menmen-f hân

ses troupeaux, alors

àk-nefer ^ent en il entra dans

cesse de Baytan, il est dit : «rie mal dhey pénètre ses membres, n On dit aussi des obélisques «r qu'ils pénètrent dbex ^^^ '^ cieU. Il n'est pas clairement représenté dans le copte.

* Aku. Le lézard «^K a plusieurs phonétiques. On tronve la valeur tem, terni, fréquente sous les Ptolémées. La valeur aht est Clément prouvée par des variantes. Le même lézard s'écrit quelquefois avec le Xi •• H w^rt à écrire le nom

d'un génie funéraire : le premier complément est peut-être alors un s, car le nom bilingue Psenasi)(ts correspond à •^'"'^

^ La lacune devait comprendre le nombre des personnes tuées; mais ce détail ne fut jamais gravé : la surface de la pierre est restée unie h cet endroit.

*MI y a ici une ellipse d'un xerhe, comme tr repris sur'».

i^\ ?iw ;!i : m (^^)

Un menfi-u na hon-f her àlur ker meri

Hermopolis; les soldats de S. M. sur le fleuve, sur la rive

nti Un du nome de Un.

^\irr,\ 9

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