J\ O III
ta-ta sefi ^-t-f an àb en hru aiu her senemmeh *
il a donne sa terreur; il n'est pas besoin de jours nombreux pour se soumettre
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en urer-f hân er ta-t iu
à son diadème. Voici que il fit venir
* f ^,„^, faute évidente pour y ' Sepes. Cette lecture pour le signe ^^, que M. Brugsch a trouvée dans le démotique-, a été rencontrée depuis dans les textes ptolémaîqaes.
' Sens, \ |i sert à écrire le nom d'mie sorte de gazelle qui a les cornes en forme de lyre ; on en avait conclu que le signe \ pouvait se lire keh, parce que la gazelle se nomme en copte KE^CE» Mais le nom de cette gazelle spéciale s'écrit sous la IV* dynastie ^P| «efw, ce qui
him-t-f êuten }ufn-l sa femme, royale épouse,
donne le phonétique sen pour y Dans notre texte, le mot sens se rapporte h des vêtements; il est alors raisonnable de le rapprocher du copte CXJEHC «r byssus i».
* âSç/f. Ce radical ne se retrouve plus en copte; le premier sens doit être Tordeur. Pris à Tactif, c'est la' valeur du roi; au passif, c'est la terreur éprouvée par le vaincu.
* Senemmeh. L'n est passé dans le texte par oubli du graveur. Voy. le même mot à la ligne suivante.
STÈLE DU nOI PIANKHI-.MERIAMEN.
suten se-i fille de roi ,
J=^ikmi!i \^
Nag-ten-te-meh ^ er senemmeh en suten him-t-u suien dp-t-
Nastentemeh, pour implorer les royales épouses, les royales conçu-
cm I
Il ' suten se-i-M suien senrt-u er tu-t-nes her xa-t-s em pa
bines, les royales filles, les royales sœurs. Elle se mit sur son ventre dans la demeure
\1i \\rr,T
l't-u y^efie en suien him-i-u ma ài-na en-à suten him-l-u suten se-t-u
des femmes devant les royales épouses : Venez k moi royales épouses, royales filles.
suten sen-t'U s-hotep^ten hor neb âh '
royales sœurs, apaisez THorus, seigneur du palais.
uer bi-uf grands (sont) ses esprits.
aânu ma)(erurf àmmà grande ( est) sa justice * I
Lacune de quinze lignes détruites sur le côté gauche de la stèle.
^ Le dernier caractère de ce nom propre doit être le oc»^ ; il est mal gravé sur le monument; cependant il se distingue un peu du *^.
* Suten -ap'iu «royales favorites».
M. Devéria a bien rapproché ce mot des Xsna. Voyez Devéria, Papyrus judiciaire ,
' Ah (T porte, palais 7). Le mot complet
s'écrit — «11^
* Ici finit le texte de la face antérieure de la stèle; le texte se poursuit sur le flanc gauche; malheureusement les quinze premières lignes de ce côté sont détruites.
Après cette lacune, nous nous trouvons au milieu d'un discours à Piankhi du chef vaincu, qui est évidemment Nimrod. Les six premières lignes présentent quelques traces de mots, mais on ne saurait en tirer un sens quelconque.
em-k en ma sem-tu sep ù nemà àr sem-tu nemà sem-tu
^xssmw
(tu as fermé?)
wk matennu en ân;^ dn àu-à iehi mu-(pe) le cbemin de la vie. Si je m'élevais vers le ciel
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vyy y/w/'^y/^'^
em heser
un-na