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hor neb âh * an biu-k * àr-s er-à nok m em suten
Homs, seigneur du palais : Tes esprits ont fait cela h moi. Je (suis) un des royaux
\% \L\^m Ti[s
hm-u heter etn bek-u er per-kaf, serviteurs, qui payent leurs tributs au trésor.
{a)p bék- (fais compter) leur
WidM.1 I I I >v^i^ ir«nn«
sen àr en nek em hou er sen ha mâ^ nef hainub tribut. Je fais à loi plus que eux. Alors il oiïre Targent, For, le lapis.
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mâfek Tëmeraude,
men
aa
neb
asu
le fer, toute pierre précieuse en grand nombre.
hàn meh per hat
Voici qu'il remplit le trésor
êeses
em ànnu pen àn-nef semsem em unam^ sések emabot
de ce tribut. Il amena un cheval de la main droite, un sistre dans la gauche, un
' I a souvent pour phonétique -— ' {
âh, ei quelquefois eebex r J a ■' ^^^ ^^ porte du palais.
' An biurk, etc. L'exposant an exclut ici ridée d'une tournure passive.
^ Ma (r faire acte de fidélité».
* Xcsbei, métfek, men. Comparez Tétude de M. fiepsius sur les noms des métaux ( Die Metalle in den Mgypt, Inschr. 1 872 ).
^ fl unam rrla droite n, quelquefois l ^» copte 0'«U&JW-. "^ abet frla
gauche", quelquefois yj ^^^^. Comparez Brugsch, Diction, p. 160, et Zeitsckrijï, i865, p. 19. On voit, dans le tableau du haut de la stèle, le chef vaincu qui amène le cheval à Piankhi; cet usage ne paraît pas ancien en Egypte.
CHBESTOMATHIE ÉGYPTIENNE.
nn 9
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en nub xj^bet sistre d'or et de lapis.
hàn B-yà- Voici qu il sortit
f em àk'fufa erpa de son palais, il passa vers la
Thot
III I Il II
pvria%i?p? V
ntb sesun sma-nef àua-u un-t-u ^ r<h-u
demeure de Tbot, seigneur de Sesun, il tua des bœufs, des veaux, des oies
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Mil MM
ûà
un lin
en tef Thot neb sesun sesun em pa sesun-'
pour son père Tbot , seigneur dllermopolis , et les buit dieux
itti dans le temple des
Un an menfiu ' na Un her neham
huit dieux. Les soldats du nome d^Hermopolis dans l'action de faire éclater leur joie.
^:*r\r:îw
iki (8')
Xpinu^ fat'' sen nefer-u hor hotep em
Les Kkennu dirent : Très-bon THorus (qui) descend dans
tm-t-f sa ville.
yp^ E
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TFBFF
sera Pianxi 'àr-k en na hebes ma
la fils du soleil Piankbi; tu fais à nous une fêle parce que
yu-k Un tu as protégé Un.
' UiUu. Le nom du veau est souvent orthograpbié 1^ untu; mais on trouve aussi les phonétiques àb, hus, etc.
' •g^ menfiu. On peut constater ici comme dans plusieurs autres endroits de la stèle que les boucliers des soldats qui composaient l'armée de Piankbi étaient ronds; c'était probablement une forme
éthiopienne. Le bouclier porté par l'armée égyptienne a toujours la forme |.
^ Xennu. Les x^'^^ étaient un ordre de prêtres, qui, d'après les énumérations des stèles de la XII* dynastie, venait après les 1 1 nuter bon. On pourrait les rapprocher du copte pECJJCyXîtE « prophète i$.
STELE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.
uta pu àr eti hon-fer Lorsque eat passe S. M. vers
pa en suten Nemrui sem-nqf
la demeure du roi Nimrod , il passa dans
CDé ra
^WWMF^ ^r^L
ât neb nte suten pa per-hat-f
toute chambre du royal palais, son trésor.
uta-u-f er ta-t nef sta * ntu ses magasins; il fit amener à lui
rr. PA^^l
nef suten him-t-u suten se-t-u un les royales ëpouses , les royales filles.
an sen Elles
s-uas hon-f em (x^t) * invoquèrent S. M. (^ la façon)
him4-u an uh en hon-f ha-fer
des femmes; ne tourna pas S. M. son visage sur
sen uta pu àri* en
elles. Quand fut passe
!^ itnp
Ml
hon-fer àh na sem-sem-u uta^u en nefer^u*
S. M. vers Fëcnne des chevaux et le dëpôt des jeunes chevaux ,
tnaa nef il vil (que)
' Sta, Les empreintes donnent ici le caractère -^, dont le «phonétique est [• y ^ stau «r revenir, ramener». La planche de M. Mariette porte -i-..
' Em x^^' Le caractère o est douteux; il parait avoir sur le monument une forme un peu plus allongée, comme celle d'un 9 n^ par exemple. S'il y a réellement un o , on pourrait voir dans ce mot la préposition em yet, qui s'écrit ordinairerement ^^i, et qui signifie «ravec».
C'est peut-être aussi : fth la façon des
femmes. 9) Cf. le copte It'^dQE win roodumi).
' Art, Il y a sur le monument J^; c'est une faute évidente pour *^. Le pluriel III n'a pas de raison d'être.
* Neferu. Ce mot est souvent déterminé par le cheval; aussi sous les Ptolémées le cheval est souvent employé comme synonyme de l'adjectif nefer (rbon». On disait des neferu, pour de jeunes chevaux ; de même qu'on appelait neferu de jeimos guerriers, déjeunes filles.
CHHESTOMATHIE EGYPTIENM-.
S'heker^en fat-f âny-à ^ meri-à râ hun
on avait affame eux. Il dit : Par ma vie! par Tamonr de Ra (qui) rajennif
r^T ic^iiî^pii (««)
fent'à cm ânx * kesen-u nen heri-â s-hemon nez dans la vie, est pénible cela pour moi af-
ker
semsetn
famer mes che-
I iiMT
r»f beta neb àr-nek
vaux plus que toute offense que tu as faite.
nitïï-^^t!
mater-nà-tu /attesterai
senA en neb ma la terreur du maître à
em kefa àb-k Ne rebelle pas ton cœur!
ret'U-k
an au
tes gens. Est-ce que
Xem-nek nuter )(aibi her-à an uka nef sep-d ha ^
tu oublies Tombre divine de mon visage, on n^ëchappe pas à mon courage. Certes!
îl ('') T? f-à: Sl^:é \^ Z
àr-ê nd ki an reyj^
a fait cela à moi un autre je ne le connais pas,
an tes'à
«I* her^s
je ne relève pas lui sur cela *,
' An)(à^ mot à mot ^je visT); formule de serment. De là est venu le copte CUltECy ffjuraren.
' Hun fent-à em ân^' c'est-à-dire :
trqui me donne de nouveaux souffles de vie.»
' Ha .'^ j^ 2) , interjection , comme
rindiqne le dëterminatif. Cf. le copte ^MO ffutique!»
* 5ti. 11 y a ].\ sur le monument; c'est une faute du graveur pour ^\*
* rr Certes! si un autre k moi inconnu eât fait une pareille faute , je ne lui eusse pas pardonne ! y^
STELE DU ROI PIANKHI-MERIAMEN.