II
FS^iliTTIc*»)^.^
nek mes em )(a-t s-^eper em suh-t nuter ' m/-
Je sois enfanlë dans le sein , j'ai étA forme en œuf divin; a en-
vi' nut&r àm-à gendre le dieu en moi ;
Ilsi
uah ka-f an àr-à em }(em-f nivf utu *-»â
il a place (en moi) sa personne; je ne fais rien en l'omeliant \ CVsl lui qui a ordonne
aW hân u^^
à moi i'aclion. Voici que il destina
ytft-J er per-ha( ufa*-fer
de ces choses pour le tn^r, ses magasins pour
tmter hotep nie àmeti em ap-u ai pu art en hek en yenensu
le sacre domaine d'Amon dans Tbèbes. Venue être faite par le roi dlléracl^polis
Pef-àà-hoit yer âft-itu Pef-aa-bast avec des présents
er per-aa nub hat oàA
vers le roi, de Tor, de l'argent, pierre
tieh em semsem-u em sotep en àh er ta nef m her xfl-f cm bahu hon-f toute, en chevaux choisis de Tëcurie. Il se mit sur son ventre devant S. M.
' «Lorsque j'ai ëtë enfante, j'ai é\â forme en œuf divin. »
' y*-m se lit ordinairement met, mais c'est un polyphone. On trouve j> ^"^^ ; aussi Ghampollion l'avait dëjà rapproche du copte O'^OT ffgermen».
' vrJe suis sa personnification; je ne fais rien sans Ini.n
* I est une faute du monument pour I utu,
^ Sap est la forme causative de ap (rjuger?). Sap est souvent employé dans le sens de «r faire l'inspection d ; ici il a le sens dérivé «r reviser, destiner».
^ AêM, frmagasinsn. On connaît deux phonéticpies : ufa et J JJJ^ senti.
CIIRESTOMATHIE liGYPTIENNK.
^ Ti: kl <'^) \
%jra
tat'f anet ha-k hor
(el) il dit : Hommage à toi Horus!
êuten nex't ka . hat
roi victorieux! taureau qui repousses
^ :2^-à .^ âT^ET Aâïîl
koru * sut'à {seba-)t * /i?» ' kud etn kek tu-iu nà he-
Icb taureaux! Tai creuse l'enfer, j*étais plongé dans la nuit; est donnée à moi la
fat her-f lumière pour (sortir de) cela.
y\ * — raota
kesen hà^t^ em hau en )(era
nlu malheur, qui assistât dans le jour du combat.
an katn-nà nier-à * en hau Je n'ai pas trouvé un homme dans le jour
ap ntvk pe suten ne^t excepté toi , ô roi ' victorieux !
(sic)
kefa-^ • Tu as
nek kak"* her-^ àu-à er bak
chassé les ténèbres de dessus moi. Je suis en serviteur
^ M. Lauth traduit : cr Horus, qui gouvernes les taureaux et eflrayes les vaches. » U y a bien clairement deux taureaux sur le monument, et l'image est bien plus naturelle ainsi.
* Sebor-U La lecture de Tétoile, comme signe du domaine infernal , est encore indécise. Le sens de la phrase est : cr J'étais au plus profond de Fenfer. »
^ Tes est «rla profondeur». M. Lauth passe her-f, qui se rapporte aux ténèbres ; kake est en effet masculin : rrla lumière m est donnée après cela (les ténèbres). ?»
* Mera est souvent employé pour dé-
' signer les hommes en général. Ce mot peut venir du radical mer rr mourir»; ce serait «ries mortels». Peut-être faudrait-il traduire ici «un ami», mais le déterminatif est alors ^j; il faudrait supposer une faute de gravure.
* Pe suten. Remarquez la tournure du vocatif avec l'article; ce qui s'est conservé en copte.
• Kefa. Cf. le copte Ka\a\qE «^cogère, inhibere».
' Kak. Il y a sur le monument ZS^f ce qui est une faute évidente pour '^^.
Cf. la ligne 79.
STÈLE DU ROI PIANKHl-MERIAMEN.'
IXrr-.-à^ \^
avec tous mes biens.
yenensu Hues
heter
donne ses tributs '
er
âri'k ton palais.
Voici l'image
llor em ayu her (lep) d'Armachis au-dessus
npi
dxem-u sek-u
des (constellations?)
vu 11^ un itaA; em suteii an sek-f an
Son existence est ton existence en roi; il n éprouve pas de diminution, tu n éprouves
PI
sek-k 9Uten xflh
aucun dommage, roi
âny^ feia vivant à toujours !
Pianyi Piankhi
Xut pu Navigation faite
àr en hon-f er ap se^ er ma Ro- hen * kim-nef
par S. M. vers le commencement du bassin au lieu de Rohen, Il trouva
(HIEI© SD^'I ?*"î*
pa rar-yem'XSper * la ville de Pa-ra-khem-kheper
sau-f tes ses murailles élevées;
yutem *•/ xjutetn meh etn sa clôture fermée; pleine de
' Uetar, Ce mot signifie cr payer tribut».
' Apsen le commencement du bassin n , c'est-à-dire le Fayoum qui est appelé, dans le Papyrus de Boulaq, II : ^^ "*to se (rie pays du bassin 9.
' Rohen, localité citée dans le même papyrus {Boulaq, H, lo* demeure), sous
fie : ff rentrée du hun,yi qui est un autre nom du Fayoum. On peut comparer ce nom à la localité moderne d'IUahun, située k rentrée du Fayoum.
* Pa-ra-'/mr'xeper. Plusieurs rois ont porté ce prénom.
* X^^ est ici pour ;^ofe//i, phonétique ordinaire.
la forme
ro'hun; ce nom signi-
c=3^~ î fz! I^raJ
ken neb nte to )(ab hàn hon-f hàh en sen em fat an^r*^
toiil vaillant de la basse Egypte. Voici que S. M. envoya à eux en disant : Vous
vi:a^i ('«)
em mer * sua *
qui vivez dans la n)Oi*t(?). faibles
misérables. Vous