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u em mer
ar sese at
an unrtta
mâk^en
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qui vivez dans ta mort, si se passe un instant sans ouvrir à moi, vous êtes h Tëtat de
m]^ 'J.té T^ ^'liï'.^rr,
àp x^'^ X^'*(^^^)^ pu en suten em senâ seba-u na ânx;-i€n
juger des massaci^es. Très-pënible serait au roi ; ne fermez pas les portes de vos vies
er' ponr
sam tiemma na ra peu em mer mer fëchafaud de ce jour; n'aimez pas la mort,
înestet ânv
(pour) détester la vie.
* Il faut peut-être traduire : trvous qui vivez dans la ville, n en prenant ® pour Q et en supposant 9 auparavant.
" Sua, mot rare. Au Papyrus SalUer, 1. 35, on trouve la phrase : «rJe donne h celui qui me iauai» (déterminé ici par^J^ V^), et il est en parallélisme avec nemmuh rr faible, implorer ?). Dans une inscription de Médinet-Abu, saua est opposé h ffratids, M. Goodwin {Zeitsekr. fur ^f^pt.
Sprache) donne trois exemples de ce mot avec le même sens. — Lacune de deux ou trois mots.
^ An^-H em mer. Il faut remarquer
que dans cette stèle la mort est toujoui's écrite 0s^\.
* X^r-ha, Voyez pour ce mot à la ligne i3i.
* Er. Remarquez le rêle de <=» er, préposition qui divise deux idées présentées par opposition.
* Sam nemma. Le phonétique du groupe ^ , qui représente le couteau sur le
billot, est ^**^J^ J^T^ nemmà. Celte phrase signifie : ^Ne vous fermez pas la porte (que je vous ouvre) pour vivre, au lieu (le IWhafaud de ce jour. *
STELE DU «01 1»IANKHI-MERIAMEN.
raj
. . à la face lUi pays eulier. Voici que ils envoyèrent à