Les noms des villes, régions et nations étrangères réu
* Get usage fait bien comprendre les . £ 4 .
variantes du nom de la déesse Hathor, qui
. SAS: > signifiait «la demeure d’'Horus , »
He V NÎ où FA EN ha-t-hor.
* Probablement la ÿY2N7N3 du prophète Nahum; cette ne indique que dans la composition le æ du groupe 2 ne derait pas être prononcé.
* La géographie de M. Brugsch a fondé
cette partie de la science; en y réunissant les additions successives faites par l'auteur, les textes géographiques publiés par M. Duemichen et l'étude sur les textes géooraphiques du temple d'Edfou par M. Jacques de Rougé, on peut se regarder aujourd’hui comme en possession d’une grande quantité de noms de lieux égyptiens bien déterminés.
* Voyez n° 140.
nissen{ quelquefois le poteau | aux Signes LA, €), etc. mais cette
addition n'est pas constante. Dans les décorations comprenant des
séries de villes conquises ou de nations vaincues, on renfermait les noms dans l'enceinte qui représente une clôture hérissée de tours quadrangulaires. On y trouve soit des noms de ville, comme Maketau « Mageddo,» soit même des noms de con-
trée tels que Naharen (Naharain) ou la Mésopotamie.
Nous avons indiqué ci-dessus! les précautions dont il convient de s'entourer dans l'appréciation des noms propres et en général des mots étrangers à l'Egypte. Ces noms sont écrits avec des signes purement phonétiques; il arrive quelquefois néanmoins que le scribe ait été instruit du véritable sens des mots qui composaent le nom propre à transcrire en hiéroglyphes, et qu'en conséquence il se permette de l’enrichir de déterminatifs?. C’est ainsi que le mot Naharain, qui signifie «les deux fleuves (la Mésopotamie),» est quelquefois éerit & [] NN À Nahari amie}),» est quelquelois écri \ aharina
AS A7 LN AN . CLS avec le signe des eaux ==. Il en est de même du nom d'homme — re F | | Takeret (pour Tiglat) 5 parce qu'il était emprunté au nom du Tigre. Parmi les noms de ville, celui de Beïth-anat (n35-nv2) NES : NE = présente deux déterminatifs quand ïl est écrit = ll
mm
Mb batà-antà ; l'écrivain a introduit le signe a parce qu'il sa-
vait que bat Sionifiait « demeure,» et l'uræus our montrer le q 0 P
caractère sacré du nom de la déesse Anta*. À la première vue,
* Voyez n° 140. * Cest le Takellothis de Manéthon, ? Cette remarque s'applique, à plus nom emprunté aux ÂAssyriens, comme forte raison, aux mots empruntés aux beaucoup d’autres, sous la XXIF dynastie. langues étrangères et introduits dans les : L'orthographe [fn anelä estexac-
textes. tement conforme à l'orthographe phéni-
DU SUÜUBSTANTIF. 7 cette liberté oppose quelquefois des difficultés très-sérieuses à la lecture correcte des noms étrangers; mais elle peut devenir un secours quand on a reconnu lidiome auquel appartient le nom à
déterminer.