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tels que Noupe = nefer «bon, beau;» mais cette langue . — 9 . Ÿ on [2 emploie deux autres classes d’adjectifs. Dans la première, le radical est augmenté d'un suflixe personnel ? variant avec le genre et le nombre, comme NANE «bon,» WZWEc «bonus,» WANEC « bona. » La langue antique ne nous fournit d'exemples semblables que pour certains adjectifs numéraux qui participent de la nature des pronoms °.
Une seconde classe d'adjectis Coaibe he résulte, en copte, de la particule « préposée à un substantif : NNOXÉ «aureus» répond
: É Mann, :
exactement à la locution antique rm: * nub « d'or.» Ce ne sont We | pas de véritables adjectifs.
Les autres formes adjectives du copte composées avec les préfixes ET et EU, EC, etc. ont aussi leurs analogues dans les préfixes. antiques LS A\ du-lu, LT auf, AN du-s; mais les mots ainsi obtenus appartiennent réellement au paradigme du verbe,
où 1ls constituent des adjectifs verbaux et des participes.
* Stèle Metternich, allocution à Ja bleraient au premier abord indiquer la chatte, fille du soleil. même composition que l'adjectif copte, ? Voyez-ci après, n° 169 et suiv. ils doivent, suivant nous, être expliqués * Voyez, ci-après, le mot » 3 ter, en par une ellipse. C’est ce que montre clai-
copte FHP “omnis, totus.» Dan aux rement la forme DT [ln YÈ Seneb-sen, noms propres analogues à NT REt ns où le suffixe est au Sel Voyez ci-dessus,
Seneb-f, (nil ASembs, be qui sem- n° 137.
L'égyptien se servait fréquemment d'une forme adjective pro-
duite par les terminaisons +, & indiquant la dérivation; exemple:
en LE à äment « l'Amonien. » Cette forme se retrouve pour le participe présent; son pluriel est en A: du.
On trouve assez rarement la finale &, indiquant un
ethnique ; exemple RANL (sebti haË)-ai « celui qui est du mur
blanc» ou memphitique ?.
162. La qualification des individus en général, soit comme habitant telle région, soit comme exerçant telle profession ou appartenant à telle classe d'hommes, était indiquée par l'addition d’un oiseau dont la figure varie singulièrement suivant les époques*. Le type ordinaire est ou 4% ; peut-être idéographique à lorigine, ce caractère double ou remplace la syllabe K 4, prononciation af-
| fectée à cette dérivation; exemples : àb-hu «orientaux, »
Fh: res-liu « méridionaux “,» "AR SE hen- hu «labou-
reurs,» etc. °
163. L'adjectif suit le genre et le nombre de son sujet; le féminin est souvent noté par la répétition des marques féminines = u Q f; mais les scribes ou les graveurs omettaient quelquefois ces compléments orthographiques. |
Le pluriel est indiqué, comme pour le substantif, soit phonétiquement par la finale w, soit idéographiquement par A quelque-
fois aussi par la triplication du mot; exemple : I äa-u « grands. »
* Nous croyons qu’on peut chercher l'origine a cette terminaison qu le verbe LS (forme pleine À IX di) «venir, ce ” ; est certain que Ro graphe du nom de Ménès fait allusion à cette élymologie : “us L radical men. Cette finale peut être com-
ment, tiré du
parée aux dérivés sémitiques en *, n°.
? Voyez Brugsch, Géographie, p. 122.
Les exemples sont peu anciens. Cette finale ethnique ai se retrouve notamment en assyrien, en éthiopien, etc.
* Voyez ci-dessus, n° 67, T. 7.
Champollion, Grammaire, p. 328.
* Inscription de Pranyt, 1. 9.
Le duel est représenté aussi graphiquement par la duplication du mot; exemple : | [Bas taxen-ui uer-ui « deux grands obélisques. » On écrivait quelquefois phonétiquement cette terminaison w que les adjectifs pouvaient recevoir aussi bien que les substantifs; exemple tibia, ee neter (sen) uer-ur äa-ur « deux Re
grands, grands !,»