‹ Chrestomathie égyptienne (volume 3)Chapitre 19 sur 84 · DES DEGRÉS DE COMPARAISON · texte numérisé non relu

DES DEGRÉS DE COMPARAISON

164. Le jugement énoncé à la suite de la comparaison peut L < 2. 4 L2 . 4 L f L , VA L] * r. L1 prononcer l'infériorité, l'égalité ou la supériorité. Nous-ne connaissons pas de formule égyptienne répondant à « moins; » l'idée d'infériorité était probablement rendue par les adjectifs privatifs ou de sens fâcheux tels que «petit, vil, mauvais.

Le jugement d'égalité ou d’assimilation s'exprimait ordinairement par la particule on « comme,» quiabonde dans tous les textes?;

ps © 4 , x ë AMAR

exemples: = QA Î âa mû rà « grand comme le soleil, » S =! Eh ET (| 4 . .e Pre pu 4 next mà mentu « Vaillant comme Month. » L'égalité ou l’assimilation sont aussi quelquefois indiquées par la particule = er, qui implique d’une manière plus générale la direction de l'esprit vers l'objet servant de terme à la comparaison$. Dans ce sens, la particule = er est traduite, dans le texte bilingue du papyrus

: à 14 à ps y & Rhind, par le sigle démotique poui Q ma *.

165. La supériorité est exprimée par la particule = er devenue en copte E (Epo avec les suflixes). L'adjectifreste invariable;

? Voyez Champollion, Grammaire, quelquefois parce que la même particule p. 326. détermine ordinairement le comparatif de * Variantes graphiques (A, Qu: la supériorité. forme re ou | & 3 se prononçait pro- * Comparez Brugsch, loco laudato, bablement mat. n° 342, b;il traduit le sigle par «comme,»

* Cette acception peut embarrasser mais il le lit ya.

EXEMPLE

è——— => == = MI SL mn aa er tef-f us er ma-tf.

Élu grand que son père, plus puissant que sa mère”.

Très-rarement l'adjectif prend l’article dans ce comparatif; exemple : = EX = x" p-&a er-à « or (il Zur mon aîné , n

ou mot à FO «le grand sur moi?.»

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