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version ; exemples È Ahmes, transerit Auwois, Auaois, et DS (IS Tutmes. Ces noms, et surtout celui d’'Ahmes, sont masculins et féminins?. Le célèbre nom de Rämses est l'abrégé de la formule plus complète @ il [ A" Ra-mes-su «le soleil a en-
fanté lui;» c’est sous cette forme que se présente le nom de Ram-
sès [ers,
137. Les rapports de l’homme avec la divinité sont encore in-
* aussi la transcription ordinaire des noms ? Le nom de la lune, nn = äh, était
féminins de cette classe, qui sont très- masculin comme le copte ZX Ê: l'appli-
nombreux, est-elle oev, en se conformant à la prononciation ancienne, qui n’admettait pas l’article dans ces composés:
exemples centois, cevmompis, etc.(Comparez Brugsch, Gramm. démotique, n° 117.)
? Ce nom est transerit dans Manéthon Mencheres; on le trouve réellement écrit dans l'ordre de la prononciation, Menkau-r&, dans les deux versions hiératique et démotique du papyrus Rhind, expli-
qué par M. Brugsch.
cation si fréquente de ce nom aux femmes prouve qu’on ne doit pas traduire Ames par «le jeune Lunus;» il faut entendre, suivant nous, maloré l’inversion, «le fils ou la fille de Lunus ou de tel autre Dieu. »
* Il est possible que cette légende, réduite au nom propre, soit elle-même abrégée de la légende -du soleil : nl} a mes-su-l'es-f «qui s'enfante luimême. »
diqués par d'autres formules plus compliquées et d'une grande variété. Voici quelques exemples de ces noms qui devaient donner
lieu à des abréviations de toute espèce dans l'usage ordinaire
L LA. à ro US Amun her-xepes-f « Amon (est) sur son glaive, »
) AE TES An NS Prà-her-unami-f « Pra (est) sur sa droite, n WU o Neyt-har-heb « La force de l'Horus de Heb (Necta-
bes) ) 5 LS -\ RE Eu Sam-toti-taf-next « (Le dieu) qui a
réuni les deux pays ! est sa force. »
Ces formes conduisent à l'intelligence d’autres composés où le nom du dieu protecteur reste sous-entendu?. Gette classe est très-
nombreuse; nous Rate seulement, comme application de ce
principe, 2) Er LS Taf-neyt-a «sa force, ou sa victoire, » L | TT Sat «son salut.» Dans Dei | EN à Seneb-
sen «leur salut,» les dieux protecteurs étaient au pluriel. Il en = —#—
était de même dans Usur-t-sen «leur puissance, "
æ pum nom célèbre sous la XII dynastie.
138. Les dénominations divines elles-mêmes composent une classe de noms propres très-étendue. Les Égyptiens n'hésitaient pas à s’attribuer ces noms; il y a cependant ici une distinction essentielle à faire; on n'osait pas, même dans la famille régnante, prendre d’une manière absolue le nom du dieu suprême. Nous n'avons rencontré, dans l'antiquité, aucun personnage qui se nom-
mät simplement Amon- ou Ptah, ni mème Osiris”, tandis que les
* Cest un des noms royaux d'Horus; il rappelle sa souveraineté sur les deux parties de l'Égypte, après la défaite de Set.
* Hérodote est témoin du scrupule qu'on attachait à la prononciation de certains noms divins. Il y avait peut-être aussi, dans ces réticences, le désir de ca-
cher aux puissances ennemies le vrai nom du dieu protecteur.
5 Cette abstention n'existait plus dans les derniers temps ; M. Brugsch cite même, dans sa grammaire démotique, les noms d’Amon et de Ptah; Amon se trouve parmi les noms des Coptes. (Voyez Brugsch, Grammaire démotique, n° 111.) |
divinités secondaires, telles que Horus, xons, 1-m-hotep et même Isis, pour les femmes, sont mises largement à contribution. Toutefois on se permettait les formes particulières et les surnoms des
personnages divins rappelés ci-dessus. C'est ainsi qu'on trouve fré-
quemment ES ? Amen-em-ha-t « Amon au commence- MA & |
ment,» mn NP (À x Amen-em-àp-t « Amon dans Ap (partie de Thèbes), » = | Le ns Asär-ueri (Ocopwnpis) « Osiris le
EAN Grand, » BR Ptah-nefer « Ptah le bon.» On rencontrera également les surnoms affectés aux mêmes dieux, tels que 729 Unnefer, j EMEA à Nefer-hotep, noms d’Osiris, et 00" NUE TT ne 4
surnom de Ptah, dit «le dieu au beau visage.»