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Rien : je suis pénétré de reconnaissance; je vous admire... mais toDl est inutile : je ne saurais tous suivre.— £Ii bien ! choisissez: je vous laisse ici; je vais trouver le gouverneur de la pro\ince ; je lui dirai qui vous êtes; nous viendrons à main armée vous arracher à la barbarie de votre fils. -* Gardez-vous d'abuser de mon secret ; laissez-moi mourir ici ; je suis un monstre indigne du jour ... Il est un crime qu'il faut que j'expie Je plus infâmeje plus horrible!... Tournez les yeux, voyez ce sang dont il reste des traces sur le plancher et sur les murailles, ce sang est celui de mon père, et c'est moi qui l'ai assassiné! J'ai voulu, comme Vildac... Ah! je le vois encore! il me tend ses bras ensanglantés... Il veut m'arréter... Il tombe... O image aiïreose! ô désespoir! <
En même temps le vieillard s'étant jeté à terre, s'arrachait les cheveux... Il était dans des convulsions effrayantes : je voyais qu'il n'osait plus se tourner vers moi; je demeurais immobile . Après quelques moments de silence, nous crûmes entendre du bruit: le jour commençait à paraître, le vieillard se leva: «Vous êtes
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pénétré d*borreur , s'écria-t-il : adieu , fuyez-moi , je remonte dans ma tour , et c'est pour n'en sortir jamais . a Je restai sans voix et sans mouvement ; tout m'inspirait de fborreur dans ce château ; je me bâtai d'en sortir.