‹ Chrestomathie française du XIXe siècle (volume 2)Chapitre 130 sur 151 · JUSTE OLIVIER · texte numérisé non relu

JUSTE OLIVIER

Ces jours où ma jeunesse a fait souffrir les cœurs, Je n'en pourrai gémir que seul avec moi-même, Alors qu'il n'est plus temps de dire à ceux qu'on aime : « A genoux, me voici ! pardonnez-moi vos pleurs. »

Ainsi, c'est le passé, c'est la fuite des choses, Le souvenir des maux qu'on ne peut réparer. Qui m'évoquent vers vous, quand la nuit vient errer Sur le large horizon, parmi 1 or ou les roses.

Œuvres à lire de Monneron (Georges Bridel, éditeur, Lausanne) : Poésies. — Critiques à consulter : Sainte-Beuve, Portraits contemporains; Juste Olivier, Eludé biographique, en tète des Poésies de Monneron (1852); Eugène Rambert, Ecrivains de la Suisse romande ; A. Vulliet, Les poètes vaudois contemporains ; Virgile Rossel, Histoire littéraire de la Suisse romande .

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