TOUS
N't^contez pas cel homme,
l'roinls ^'arde. (ci igu'on nomma
tOO CHUKSTOMATITIK FRANC.AISE
AMAURY
Que peux-tu ? quelles preuves as-tu ?
Pour attaquer mon (ils, sa gloire, sa vertu ?
RAGENHARDT
Je ne Tallaque pas, je le défends, te dis-je!
AMAURY
Contre qui ?
RAGENHARDT
Contre toi.
LE DUC XAYME
Parle donc, je Fexîj^e.
AMAURY
Non ! ne l'écoutez pas : il ment, il va mentir. Mais j'épargnai sa vie, et c'est mon repentir.
RAGENHARDT
Ton repentir, dis-tu ? Tu n'en as donc pas d'autre ? — Cet homme dont la main ose toucher la vôtre, Je connais son passé, je connais son vrai nom, Et je vai* vous le dire à tous.
AMAURY
Tu mens, Saxon,
Tu men.^
RAGE.NHARDT
Eh bien, je vais devant Temperenr même, Je vais donner la preuve, oui, la preuve suprême, Oui, je le prouverai, cet homme que voici Se nomme...
AMAURY, bas, en allant jusqu'à lui.
Tais-toi ! pas devant lui 1 pas ici l
RAT.ENHARDT
Je suis plus généreux que toi, comte, j'espère,
Car c'est tlevant son fils (jue tu tuas mon père!
Je voudrais épargner Gérald, je ne le puis :
Les ombres des martvrs viendraient troubler mes nuits!
SENRI SB BORinBB
Je penx foire du nioias, et c«U doit saflire. Qu'il apprenne par loi ce que je venais dire t Parle donc à Ion fils, loi-méine, si ta veux.
C'est !)ieu... Reste, Gérald.
Aai ualstanta , Qu'on nous laisse tous denx !
BBHIHB
Dieu ! qu'est-ce donc î Sur nous je sens comme un orage 1
CBOFFROT, au dno Nsyme, moDtraut Anaaij.
Voyez quelle pâleur a convert son visage I
LB DOC NATMB
Oui.
CEOFFROT, k RsgeDhardt.
Qui donc es-lu, toi qu'à nos yeux étonnés...