CASIMIR DELA VIGNE
Dont j'ai par mes bienfaits mérité les adieux, Pas un qui devant moi ne dût baisser les yeux ! Et même dans la tombe où je m'en vais descendre, Gelai qui fut mon ûls... Ne troublons pas sa cendre ; Je l'ai béni !... Des biens me sont laisses par eux ; Donnons-les. A qui donc ? Pourquoi faire un heureux ? Puis-je y trouver encore une douceur secrète ? Je n'ai pas dans le monde un cœur qui me regrette.
H t'assied près dA la table et écrit.
Qu'importe ?