‹ Chrestomathie française du XIXe siècle (volume 3)Chapitre 30 sur 166 · CASIMIR DELA VIGNE · texte numérisé non relu

CASIMIR DELA VIGNE

Dont j'ai par mes bienfaits mérité les adieux, Pas un qui devant moi ne dût baisser les yeux ! Et même dans la tombe où je m'en vais descendre, Gelai qui fut mon ûls... Ne troublons pas sa cendre ; Je l'ai béni !... Des biens me sont laisses par eux ; Donnons-les. A qui donc ? Pourquoi faire un heureux ? Puis-je y trouver encore une douceur secrète ? Je n'ai pas dans le monde un cœur qui me regrette.

H t'assied près dA la table et écrit.

Qu'importe ?

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