ANATOLE FRANGE
Le reflet de cette magie Donne à leur regard un raj'on.
Déjà la belle illusion Excite leur frôle énergie.
L'inconnu, l'inconnu divin, Les baigne comme une eau profonde ; On les presse, on leur parle en vain : Us habitent un autre monde.
Leurs yeux purs, leurs yeux grands ouverts S'emplissent de rêves étranges.
Oh ! qu'il sont beaux, ces petits anges Perdus dans l'antique univers 1
Leur tête légère et ravie Songe tandis que nous pensons ; Ils font de frissons en frissons La découverte de la vie.
Les Noces oorinthiennes ^