inlîniment bénies
ime vos travaux sont bénis!
sque sur les sanglantes claies
■éveille un pauvre amputé,
1 faut bander d'immondes plaie.s,
combattre un mal redouté,
s êtes lii, toujours sereines,
s sans que votre œil ait pleuré,
aillantes Samaritaines,
s avez le cœur torturé !
Et voyant ce regard où brille Un courage plein de douceur, Le Devoir vous dirait : " Ma fille ! > La Charité 'voua dit : « Ma sœur ! » Comme on faisait pour les Vestales ', On devrait vous céder le pas Quand vous allez calmes et pâles, Et pour vous s'incliner tout bas.
Mais vous passez : l'on vous ignore Aux jours de vie et de santé ; Aux jours d'épreuve on vous adore, O bonnes sœurs de Charité !
Les (EQvres <J'A. Ëgli n'oDt pis été réunies en rolum? ; ulles Eou daQ8 divers recueils, entre aulres dans les Pn^ties geyiaoaites (InT romande I1SB9, 1890, l&H).