‹ Christiane comedie en quatre actes, en proseChapitre 128 sur 128 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

Rassure-toi.

ADRIENNE

Avec M. de Bi'iac.

B RI AC, étonné de voir Christiane et Haubrajr.

Comment?

ACHILLE

Eh! c’est ce cher Maubray. (saluant chrutiane.) Mademoiselle.

MAC B RAY, allant à lut.

Mon cher monsieur de Beaubriand, je regrette d’avoir à vous redemander ma parole, ma fille n’a pas agréé mon choix.

ACHILLE

Ah 1

SIAUBRAY.

Elle vous préfère M. Henry de Kerhuon.

ACHILLE, souriant.

Je ra’en doutais un peu.

MAUBRAY

Et je ne ferai jamais que ce que désire ma fille.

CHRISTIANE, avec joie.

Oh 1 mon père !

ROBERT, avec douleur.

11 me l’a reprise.

ACHILLE, à Briac.

Maubray a tort, vous ' savez; je viens de faire une opération superbe. J’ai acheté, avec Anatole, Cavan et Grandlucé toutes les mines du Haut-Pérou.

BRIAC

Vous? — Il a ruiné ses amis.

ACHILLE, & Robert.

Quand vous présenterai-je à mon père?

CHRISTH^NE.

ROBERT

Je partirai demain.

ADRIE MVE.

Vous, mon oncle?

CHRISTIANE, vivement.

Vous nous quitterez?

ROBERT, avec uu mouvement de joie involontaire.

Mademoiselle !

MAÜBRAY, froidement.

Rien ne peut retenir monsieur de Noja.

ROBERT

Non, monsieur, rien ne me retient, et je ne peux être utile à rien. — Comme vous le disiez hier, je suis seul.

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