I. M.uubr.i3r, Christiane, Robert
ROBERT, arec uno voix étoulTée par l’émotion.
Mademoiselle, je me trompais quand J’ai cru que je pourrais vous défendre, je ne peux rien; je ne suis qu’un étranger; je n’ai pas même le droit de vous donner un conseil, et on vous reprochera de me l’avoir demandé. Allez prier votre père de vous pardonner, (christinne stupé-
faito va & Uaubra; en courbant In tête.)
MACBR AY.
Je VOUS pardonne, Christiane, (negardont Robert.) Il n’y a que moi, entendez-vous, qui peux vous rendre heureuse. Pourquoi ne m’avez-vous pas dit que vous aimiez M. de Kerhuon?
Vous le savez?
. MADBRAY.
Il m’a demandé votre main.
Lui !
M AUB R AY.
Si vous me reprochez de ne pas avoir été tendre avec vous, je le serai. — (Avec violence.) Viens m’embrasser, Christiane.
ROBERT
Comme il me hait!