ACTE PREMIER
n’est pas agréable d’être peint sous ce costume. Comme le dit très-bien Anatole, — Anatole de Ferruzac, un de mes bons amis, — on verrait un homme politique en arlequin, dans sa chambre, ce serait tout naturel. Mais en public, non.
ROBE'KT
Vous me permettrez, monsieur, de ne pas me prêter à cette mauvaise plaisanterie. Le tableau va être enlevé, (n
sonne. ]
ACHILLE
Oh! monsieur, oh! c’est d’un vrai gentleman.
ROBERT, au valet qui entre.
Vous connaissez l’arlequin qui est dans la galerie.
LE VALET
Parfaitement, monsieur le comte.
ROBERT
Faites-le enlever et mettez-le à la disposition de M. de
Beaubriand. ( Le valet traverse et sort par la porte qui s’ouvre sur la galerie. — Il la reteroie.)
ACHILLE, se levant. -• Avec émotion.
D’un vrai gentleman. — C’est maintenant, entre nous, à la vie et à la mort.
ROBERT, souriant.
Vous allez un peu loin, (iis se -lèvent tous.)
ACHILLE
Non, non. Et je voudrais faire quelque chose pour vous, quelque chose de... (Avec conviouon.) Permettez-moi de vous présenter à mon père.
ROBERT, souriant.
Vous êtes trop bon. (Brlac remonte vers le fond*.)