ACTE DEUXIÈME
On l’achève.
MAUBR AY,
Ne vous en occupez plus. Nous ne sortirons pas ce soir
CHRISTIANE, intPrdite.
Nous n’irons pas chez M. de Noja?
Non.
CHRISTIANE, trt's-émue.
Je l’avais pourtant promis'.
C’est impossible. (Elle s'nrrête, toute tremblante d'émotion.)
B R I A C , nllnnl fi elle avec Bdection.
Eh bien, Christiane, vous êtes émue pour cela?
CHRISTIANE, se redressant.
C’est fini. — Vous voyez que ma joie n’a pas été longue.
(Elle sort à gauche.)
SGf’:i\p: VIF.
BRIAC, MÂUBRAY.
Brinc est trî-s-émn. Maubray, tris-calme, s’a.Ssied près de la table à droite.
M A C n R A Y , h Brinc.
Vous me disiez que Christiane n’aimait pas le monde?
B RI AC
Je le croyais, mais on ne Connaît jamais les jeunes filles.
Cependant Christiane a une grande confiance en vous.
BRI AC
Confiance! Je ne l’effraye pas, voilà tout.
CHRISTI AN P
Et moi, je l’effraye.
BRIAC
Je n’ai pas dit cela.
MAU B RAY, èi Benoit qui entre.
M. de Beaubriand fils n’est pas venu?