ACTE DEUXIÈME
BRIAC
C’est un ami de collège.
»f AUBRAY.
Ah! — Alors, pourquoi ne m’engagiez-vous pas tout à l’heure à accepter son invitation ?
BRIAC
Vous refusiez, j’ai cru que vous aviez des motifs.
M AüBRAY.
Je n’en ai pas. — (II va ît la porte de l’appartement de Christiane. — Appelant : ) ChristianC ! — (Revenant è Briae, avec le plus grand calme ) Quels motifs aurais-je? (a Christiane qui entre timidement.) — Préparez votre toilette, Christiane ; nous irons au bal ce soir.
CHRISTIANE, avec |oie.
Ah!