‹ Christiane comedie en quatre actes, en proseChapitre 71 sur 128 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

B RI AC, toujours embarrassé.

Il me semble que j’arrive le premier.

LA BARONNE, trés-gracleuse.

Nous VOUS en remercions, mon cher monsieur de Briac.

• BRIAC, entrant.

Vous êtes indulgente, madame. — J’arrive beaucoup trop tôt. J’ai dû me tromper d’heure.

ADRIENNE, allant è lui, en riant *.

Dites donc que vous teniez à ne pas manquer la première valse, ce sera très-galant.

BRIAC, cherchant.

La première valse?

ADRIENNE

Celle que vous m’avez promise.

Ah! oui, oui, mademoiselle, je vous l’ai promise, et je suis prêt...

• , ADRIENNE, souriant.

A payer votre dette, (calculant.) Trois contredanses, une polka, une mazurka, vous avez un délai de deux heures.

(Elle Ta à sa mère.) * •

LA BARONNE, se dirigeant avec elle vers le vestibule.

Je ne vous dirai qu’un mot, qui résume tout: Adrienne, VOUS êtes un des plus brillants partis de France.

ADRIENNE, arec un grand soupir.

Oui, ma mère, (eues disparaissent toutes les deux.)

I. Robert, Briac, Adrienne, la baronne, qui a un peu remonté.

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