‹ Christiane comedie en quatre actes, en proseChapitre 88 sur 128 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

Adrienne et monsieur de Briac? Ils me gâtent tous les deux.

ROBERT

Ohl ce n’est pas eux seulement.

D’autres encore?

ROB ERT

Oui. (la regardant.) Henry de Kerliuon.

Ah!

CHRISTIANE, se lovant.

ROBERT

Je l’ai vu ce matin, nos deux familles ont toujours été étroitement unies, et la terre de Noja est voisine du château de Kerhuon.

Je le sais.

ROBERT, SC levant aussi.

Vous le savez?

Moi aussi, j’avais souvent entendu prononcer votre nom . M. Henry de Kerhuon vous connaissait par un' de ses amis, qu’il vous avait adressé à Lima.

ROBERT

H vous a parlé de moi?

Avec enthousiasme, et c’est un peu cela qui m’intimidait tout à l’heure.

ROBERT

11 a été bien bon de vous parler de moi ; mais je crois que je l’en ai récompensé.

Vous ?

Je lui ai annoncé que vous seriez au bal ce soir.

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