Navarrete, t. II, doc. V., p
70. De tan alta cosa a donde toda la christiendad deue tomar alegria y fazer grandes fi estas y dar gracias solennes al a santa trinidad con mâchas oraciones solennes por el tanto enxalçamiento que
auran en tornandose tantos pueblos a nuestra santa fe Texte de
la plaquette de l'Ambrosienne [Christophe Colomb, t. I, pp. 433- 434). C'est l'écrit le plus ancien que nous possédions de lui; malheureusement, l'autographe est perdu.
71. Santo Agostin diz que la fin desle mundo ha de ser en el sètimo
millenar de los ahos de la creacion dél De la creacion del mundo
fasta el avenimiento de J. C, son cinco mil é trecientos y cuarenta ê très aiios, y trecentios y (liez é ocho (lias... con los cuales poniendo mil y quingentos y uno imperfeto, son por todos seis mil ochocientos cuarenta é cinco imperfetos. Segund esta cuenta no falta salvo ciento é cincuenta y cinco aiios para complimiento de siete mil, en los cuales digo arriba por las autoridades dichas [Saint-Augustin, Pierre d'Ailly et le roi Alphonse] que habrâ de fenecer el mundo [Libro de Profecias, dans Navarrete, t. II, p. 264). Ecrivant au 13 septembre 1501, et annonçant que le monde n'avait plus que 155 ans d'existence, Colomb fixait la catastrophe finale au 13 septembre 1656.
72. Christophe Colomb, t. II, pp. 345-357. Les documents que l'on découvre ne font, au contraire, que corroborer cette opinion. Ainsi, Alonso de Santa Cruz, le grand cosmographe et collègue de Fernand Colomr, appelé a déposer sous serment devant le fiscal, le 31 décembre 1536, du vivant de ce dernier et à Séville, voulant éviter de dire qu'il était « fils naturel, » pour ne pas le blesser, se sert d'un euphémisme : lo oyô decir à D. Fernando Colon que dice ser hijo de D. Cristobâl Colon : « J'ai entendu tenir ce propos par Don Fernand Colomb, que Ton dit être fils de Don Christophe Colomb. » Mémorias de la H. Academia de la Historia, t. X, p. 266.