Xavarrete, op. cit., t. III, p
91. Christophe Colomb et les Académiciens espagnols (en préparation}.
92. Espontânemente, sin esperanza de premio, de una manera romantica. Discours d'inauguration des conférences de l'Athénée de
Madrid, prononcé par M. Caxovas del Castillo, président du conseil des ministres, membre de l'Académie royale de l'Histoire [Espaha y Portugal, n° du 24 novembre 1891, p. 175).
93. Cristobal Colon y Alonso Sanchez o el primer descubri/niento del Nuevo-Mundo por el presbitero Dr. D. Baldomero de Lorexzo y Leal, individuo correspondiente de la Real Academia de la Historia. Con licencia de la Autoridad Ecclesiastica. Jerez, 1892, in-12. Celui qui n'a pas lu ce livre ne possède qu'une idée incomplète de la science et de la critique espagnoles !
94. Para mi yo lo tengo por falso. Oviedo, Historia gênerai de las Indias, t. I, p. 13.
95. Chronology of maritime voyages ivestn'ard, dans The Discovery of the Continent of Norlh America, pp. 651-661.
96. Sus devaneos, mas o menos clandestinos [?], su ambiciôn, su n potismo, su dureza y crueldad, su prurito esclavista y su sed del oro, rezagos de sus viejas mafias de corsario y bucansrio. Conférence faite a l'Athénée de Madrid, le 4 avril 1852, par la Seîiora Doua Emilio Pardo Bazan.
97. Yo diria que Raimundo Lulio es quien realmente descubrio las Américas, quedando reservada a Colon, en premio de su energia y constancia , la inmensa honra y fortuna de encontrarlas dos siglos despuês. [Op. cit., p. 21.)
98. Ce vaste savoir n'a d'autre origine que la page 53 de la dissertation sur l'aiguille aimantée, du R. P. Pasqual, Madrid. 1789, in-4.
99. Puede scr que la casa de Colon fuese aquella donde cl beato
Lulio de/6 sus obras; de las antiguas memorias é historias de Mallorca consta que Esteban Colon, genovés, que se hallaba en Buxia cuando aquèl fuè martirizado por los moros, pidio al Rey su cuerpo y lo tomô con intention de llecarselo ci Genova, por ser muy conocido suyo... Esto indica el partie ular apego de Cristobal Colon. El Centenario, n° IX, p. 428.)
Le R. P. Cappa emprunte cette démonstration biscornue au livre précité du P. Pasqual, en son temps membre de l' Académie royale de l'Histoire, — ainsi qu'on devait s'y attendre!
100. Oviedo, Historia General de las Indias, lib. II, cap. m, t. I, pp. 14-17.
101. Mando luego al Adrian [de Muxica] ahorcar; y diciendo èl (iue le defasen confesar, dijo que le confesase un clérigo que alli estaba, //. cuando et clérigo se ponia a confesarle, se detenia y no queria confesar, y esto hizo algunas fèces. Yiendo el Almirante que lo hacia por dilatar su muerte, mando que lo eehasen de un almena abajo, y asi In hiciiron. Las Casas, lib. I, cap. ccxx, t. II, p. 133.
102. Un adrian en este tiempo prouo a alçarse otra ves, commode antes : mas nuestro Senor non quiso (pie llegasse a efecto su mal proposito : yo tenja propuesto en mi de non tocar el cabello a nadie : y a este por su ingratitud con lagrimas non se pudo guardar asy, co/no yo lo ténia pensado. — « A cette époque un nommé Adrien tenta de se révolter de nouveau, mais Notre Seigneur ne permit pas que ses mauvais projets réussissent. Je m'étais promis de ne toucher pas même à un cheveu de qui que ce soit, mais l'ingratitude de cet Adrien me força, en versant des larmes, de renoncer à cette intention. » (Lettre h la nourrice de l'infant Don Juan ; texte du cartulaire original de Colomb, conservé aux Archives du ministère des affaires étrangères , à Paris ; en ce moment exposé dans la section de géographie de la Bibliothèque nationale.)
103. Y porque en este camino que yo hice à Cambao [sic pro CibaoF] acaesciô que algun Indio hurtô a/go, si hallâredes que algunos de ellos furten, castigadlos tambien cortândoles las narices y las orejas , porque son miembros que no podrân esconder Instructions adressées par Colomb à Pedro Margarite, le 9 avril 1494, dans Navarrete, t. II, p. 111. Voir aussi, Las Casas, Histor, General, t. II, p. 46.
104. ,: Que hizo, al fin à la postre , Bobadilla , sino apUcar el principio, hoy tan querido de todos , de la igualdad ante la ley ? Colon era para èl un delincuente, y eonio delincuente le trato.
Cette phrase est prise par nous d'un long extrait, publié entre guillemets et précédé des trois lignes suivantes : Cede/nos, pues, la palabvra al Sr. Canovas, condensando su pensamiento cuanlo nos sea dable sin desfigurarle, dans Espana y Portugal, n° du 24 novembre 1891, pp. 174 et 175.
11 n'est pas arrivé a notre connaissance que M. le Président du conseil des Ministres ait protesté contre ces paroles; mais dans la Confereneia inaugural^ imprimée à Madrid en cette année, et qui nous parvient à l'instant, le langage de S. E. se trouve très atténué.