Librairie Bosenthal , à Munich , vendu récem
ment à un libraire de Londres, nous dit-on. Provient d'une bibliothèque d'Autriche.
Les fac-similés sont :
Recto du premier et verso du dernier feuillet, en photographie, à la page 121 des Notes on Coliimhus,
L'exemplaire complet a été reproduit, par Pilinski, en 1885, d'après l'exemplaire de la Bibliothèque nationale de Paris. Non mis dans le commerce.
Navarrete a publié dans sa Colecclon de viages (t. I, pp. 178 — 179) un texte latin de cette lettre; mais nous ne |)ouvons démêler si ce texte est celui que Muiioz copia lui-même sur le Silber alors dans la Bibliothèque du roi, à Madrid, et qu'il confronta avec l'imprimé de Schott en relevant les variantes, ou bien si c'est un texte copié par Navarrete, également sur ce Silber, en 1791, confronté de nouveau
1. Ancien O. 352 (Hist. d'Espagne). II provient d'un recueil factice casse avant 1848.
avec le texte de Schott et avec celui de Bossi, mais par D. Francisco Antonio Gonzalès, qui a aussi relevé les variantes et fait la traduction espagnole^ insérée en regard dans la Coleccion de Navarrete. En tout cas, c'est le seul titre où se lisent en même temps : « Ferdinandi ac (ou et) Elisabeth » et « Raphaelem Sanxis »; le nom de la reine accompagnant toujours le prénom de Gabriel donné au trésorier. On relève dans le texte de Navarrete d'autres ■différences, lesquelles ne sont pas dues à un texte original présentant ces mcdifications, mais au fait que Muiioz et Navarrete, au lieu de suivre fidèlement l'imprimé de Silber, y ont introduit des changements suggérés par leur comparaison avec le texte de Schott et celui de Bossi.
Ce même texte manipulé, avec une traduction française en regard, faite non sur le latin, mais sur l'espagnol de Gonzalès, se trouve dans les Relations des quatre voyages^ prises de Navarrete, Paris, 1828, in-8, tome II, pages 368 — 399.
Il en a été de même pour la version anglaise de Samuel Kettell, insérée dans sa Personal Narrative, Boston, 1827, in-8, pp. 240 — 264, et, probablement, dans la version italienne d'une partie de Navarrete (par Giuntini), Prato, 1840-41, in-8, l. I, pp. 393-405.
Le texte latin, complet et bien plus exactement reproduit, d'après l'original même de Silber, a été aussi inséré dans le recueil de la Lenoxiana.
1. Il traduit « tertio Kalendas Maii « par « à 25 de Abril ».
Les plus anciennes notices bibliographiques de celte édition, que nous ayons rencontrées, sont les suivantes :
1824. Catalogue de la vente de Ant. Jos. Gonde.
N° 283. Exeni|)l. en 4 ff'. , vendu à Londres, le 6 juillet 1824.
1825. Xavarrete, Coleccion de viages, t. I, p. 176.
« Biblioteca Real de Madrid. Sala de Mss. est. J. cod. 123, al fin. » C'est l'exemplaire cité par Muiîoz [Bistoria, t. I, p. 7), bien cju'il ne donne pas le nom de l'imprimeur.
1826. Hain, Repertorluin biblLograpliicum, tome I,
Pars II, page 175.
1837. Ternaux, Bibliothèque Américaine^ n^ 3. 1842. Bibliotheca Grenvilliana, page 158.