LIVRE QUATRIÈME — CHAPITRE XIV
de CCS aspirations innombrables, exprimées par plus lie Sept Cents Evêoues, représentant l'universalité des catlioliques diss'minés sur l'orbe entier de la Terre, l'incomparable majesté d'un pareil témoignage irradie désormais sur le Révélateur du Globe une gloire aussi éclatante qu'unique, et îi toujours sans égale dans les temps futurs de l'humanité.
Qu'ajouter à cette triomphale manifestation du sen-> timent chrétien? Une telle attestation éclipse tout hommage et surpasse toute ambition du cœur.
En vertu de son Aînesse catholique, la France a, la première, demandé la béatiûcation de l'extraordinaire servite ir de Dieu, Christophe Colomb. Elle a indiqué pour l'introduction de sa Cause une voie exceptionnelle. Ce h'ros apostolique étant essentiellement exceptionnel, dans sa destination, sa Cause pouvait-elle être d'une autre nature que sa personne?
L'originelle grandeur de cette Cause apparaît si caractéristiquement exceptionnelle, qu'elle rehausse même le Tribunal souverain auquel la chrétienté la défère. A son approche, à son contact, la Sacrée Congrégation des Rites se trouve grandie et surélevée dans l'opinion des peuples. Combien ne devient-il pas imposant ce suprême Aréopage, dès qu'on le sait appelé à prononcer, pour l'éternité, sur l'AmpliGcatcur de la Création ?
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