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antipathie de feudinand poür colomb. ur,
choses. On a rétabli la pensée Je Colomb pendant nue sa
personne restait l'objet , l’une injuste critique et d'un "lame calomnieux.
Pour résumer,
Nous disons que dans l’administration de Christophe Colomb ne se trouve pas une faute. Chez lui, la science du gouvernement parut être innée; puisque n W pu Tacquertr par l'étude e, s'y préparé pLan/se" Z -
to,S fUt.d°nC COntre les faits> ^ntre l’évidence, malgré
d’imnéritieCe f COnviction Ia cour il fut accusé d impentm administrative. Mais l’envie avait besoin d’un
Ses ,„,érét°s pufc St"' "1“rneme"1' en 1= *
Le roi Ferdinand , esprit cauteleux et délié ne se piquant pas moins d’habileté gouvernementale que do mene politique, n’aimait ni Colomb à cause de sa supériorité, ni les colonies à cause de leur éloignement L ombrageux monarque craignait que son autorité ne s’uf- < par a istance. La production immédiate était le premier but de ses espérances. Bien que son trésor n’eût risque aucune avance dans l’affaire des Indes, il regrettait es engagements de la Castille à soutenir un établissement demi les résultats n'étaient point proportionnés aux révës cle son ambition et a son besoin de finances pour ses nro jets sur I halte. Le sort du Nouveau Monde lui était Lsi indiffèrent1 que sa découverte lui était restée éZ"ï
SuTtaii ,U" m0ment> «W <te Colomb, il considét d un œil d envie sa vaste renommée. Il s’offusquait de
1 José Quintana. — « Consideraba el Nuevo Mnn 10 10 eslimab* si»o por el producto que rendia. . C°m° aSCn°’ y