SERAPHIQUE DANS LA DÉCOUVERTE
i été un Franciscain. Le premier prêtre qui ait admiré la Nature dans les parages nouveaux de Cuba, de la Jamaïjue, des jardins de la Reine et de l’Évangéliste fut un Franciscain. Le premier prêtre qui ait prêché en indien e nom du Seigneur, promulgué la loi de Jésus-Christ, ’autorité de la sainte Église catholique, apostolique, rouai ne fut un Franciscain.
L’Ordre Séraphique eut la gloire de donner le premier laptême, d’élever le premier couvent et de fournir le iremier évêque à l’Espagnole, ainsi qu’il eut l’honneur de irer de son sein le premier martyr qu’ait compté l’Aposolat dans les espaces de l’Océan.
En vérité cet homme, se produisant sur la scène du nonde à l’ouverture de l’ère de la Renaissance, n’emirunte rien à son époque -, il la devance sous le rapport ie l’intuition et de la science; mais la foi complète, impliite et ardente du Moyen Age avec son caractère militant t chevaleresque est en lui. Pourtant il participe tellement des choses primitives et fondamentales du Catholiisme, qu’il rappelle encore plutôt un Héros de l’Évangile,
n Prophète rayonnant, un Patriarche auguste qu’un palain de la Terre-Sainte. Inutilement la littérature profane, louvellement ressuscitée par l’imprimerie, a-t-elle avec es allusions mythologiques, ses souvenirs des Métamorhoses, envahi la Castille, séduit les beaux esprits d’Italie,
e France, tenté même des savants de la Ville Éternelle ; * Messager de la Croix ne pactise jamais avec l’erreur du >ur. Aucune expression, aucune forme de pensée ne trait de sa part la plus légère concession à l’engouement e ses contemporains. Dans ses rapports avec les propaateurs de l’hellénisme et de la belle latinité, le disciple e saint François reste ce qu’il était dans son enfance à ênes, et depuis lors sur la mer, l’élève du pur Catholi-