‹ Christophe Colomb (volume 5)Chapitre 268 sur 316 · COMRAT DES ESPAGNOLS CONTRE LES INDIENS SOULEVÉS · texte numérisé non relu

COMRAT DES ESPAGNOLS CONTRE LES INDIENS SOULEVÉS

cliorgoait iiïipoluGiisGnient sur la gauclic, et fjue 1 intrépide Ojeda se précipitait avec ses vingt chevaux sur le corps d’armée principal. Le choc de la cavalerie rompit toutes les lignes^ le feu des ar(piel)uses, les terribles blessures des epees espagnoles rendirent la déroute générale. Les chiens corses la complétèrent par leurs aboiements et leurs morsures. Les Indiens, terrifiés, se jetaient à genoux, demandaient grâce. Un des frères de Caonabo fut pris, et alla paitagei le sort du « Seigneur de la maison d’or. » Les Espagnols emmenèrent à l’Isabelle bon nombre de prisonniers.

Cette journée assura pour cpielque temps la tranquillité générale, en inspirant une telle idée de la puissance des étrangers, que peu après, lorsqu’un Espagnol isolé et sans armes passait dans les pays écartés, les Indiens se prosternaient presque devant lui et s’empressaient de se mettre à ses ordres.

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