ARRET QUI LA CONDAMNE
cette province, aujourd'hui l'ornement de l'Église dé France dans une place plus éminente où le choix et les ordres réitérés de Votre Majesté l'ont élevé, nous avait déjà pénétrés de la plus sensible affliction, lorsque de nouveaux coups ont presque mis le comble à notre douleur ^. »
Il n'en fallait pas tant pour vouer l'acte épiscopal aux rancunes de la justice séculière et à la torche du bourreau. Un arrêt du 3 mars 1755 le condamnait à être lacéré et brûlé, « comme contenant des imputations calomnieuses, des principes faux, séditieux, contraires aux dispositions des canons reçus dans le royaume et à l'autorité du Roi et de ses cours. »
1 On trouvera ce document in extenso dans les Mémoiret du duc de Luynes, t. XIV, p. 66.