LE BACHELIER EN THÉOLOGIE
se présenta, le 9 janvier suivant, aux épreuves plus significatives du baccalauréat en théologie. C'étaient deux examens à subir, de quatre heures chacun, Tun sur la philosophie, l'autre sur la première partie de la Somme de saint Thomas; sans parler d'une thèse appelée Tentative^ qu'il fallait défendre pendant six heures. Le succès répondit pleinement aux espérances des maîtres, et le diplôme qui l'enregistre constate qu'on doit envisager, dans ce prix légitime du travail et du savoir, non seulement une sorte d'attestation de la faveur publique, mais encore le témoignage de l'évidence elle-même * î Ce n'était là, du reste, qu'un début de bon augure à l'entrée de cette difficile arène de la « licence », où notre glorieux bachelier s'engageait.
Mais, avant de l'accompagner derechef sur le terrain des tournois théologiques, nous devons raconter, avec quelque étendue, une phase intéressante de sa vie d'études.
I € Non solum fama referonte, sed ipsius rci ovidentia déclarante. » (Diplôme du le'fôvrier 1731. — Papiers de M"»» do Noailles.)