‹ Chronique d'une ancienne ville royale, Dourdan, capitale du HurepoixChapitre 113 sur 191 · Archives de rhospice. B. i. 3. — B. i · texte numérisé non relu

Archives de rhospice. B. i. 3. — B. i

2. c Tenant d'une part à Denys Marteau et aux hoirs de feu Jehan Foucquet, d*autre

< part à Jehan Thibault l'aîné, aboutissant par devant à la rue qui tend de la croix « Ferrais au cimetière de Dourdan, ou aux murailles, le chemin entre deux. Laquelle f maison, qui fut à feu Germain de la Barre; appelée Vhestel de Groslieu. »

L*hôtel de Groslieu, qui était sans doute une donation dont la famille du donateur louait la jouissance, fut engagé en i533, au bout des 59 ans, par un nouveau contrat. Elle fut tenue ensuite à bail emphytéotique parle sieur de Grainville, par N06I Boutet au XVII® siècle, et Jacques Vallée au xviii«.

3. Frère Jacques Ricoul , prieur curé; Anthoine Hervé et Gilles Yvon, prestres; c noble homme Loys Bcsnard, honorables hommes Geruais Challas, bailli, Ligcr « Lucas, Robert le Charron, Pierre Le Conte Taisné, Pierre Le Conte le jeune, Ref gnault Champeau, Jehan Harvet, Biaise Tardif, Jehan Challas, Phillippes Soutif, ■ gaigers et prouiseurs de lâdicte église Saint-Germain ; Gilles Boudet, Jacques « Charles, Guillaume Duformanoir, Lyphard Champeau, Jehan Thibault Taisné,

< Germain Thibault, Jehan Thibault le jeune, Rcgnault Gommore, Estienne du Ban, f Robert du Perray, Lyphard le Conte, Pierre Allain, Robert Brochebourds, Anthoine 4 Thirard, Ollivier Mauclerc, Jehan Furtesépaules, Pierre Champeau, Léonard Bou- « det ; — tous bourgeois de Dourdan. »

4. B. 3. I. — Bail de trois pièces de terre près Saint-Laurent.

5. En i337, lors de la confection du terrier, THôtel-Dieu de Dourdan possède sous la censive du domaine, suivant déclaration de maître François Leroux :

(( Laurent de Dourdan. » Les deux établissements sont visités le lo octobre i56o, en vertu d'un édil.du roi sur les maisons hospitalières (i).

En i564y dans des jours mauvais, c'est à la main ferme d'un laïque que les intérêts de l'Hôtel-Dieu sont confiés par les habitants assemblés. Noël Boutet, seigneur de Bois- Poignant, homme influent et qui appartient à l'ancienne noblesse comme héritier du fameux privilégié de Châlo-Saint-Mard, est commis au régime et gouvernement de la maison (2).

C'est encore un prêtre, Cristophle-le-Prince, que nous retrouvons en 1 576 avec le titre demaistre et administrateur.

Mais en iSyjy comme les affaires des pauvres sont aussi compromises que celles des habitants en général par les désastreuses années qui viennent de s'écouler, des commissaires par justice, Denis Fanon et Jean Montqueron, sont chargés du gouvernement. Les ravages de la guerre, le pillage des Huguenots, le massacre ou la fuite des habitants, après le siège de iSôy, ont annulé tous les revenus. L'Hôtel-Dieu possède aui environs de Liphard et de Vaubesnard plusieurs pièces de terre formant plus de 68 arpents tenus à bail emphytéotique à la charge de deux muids de grains par an. Mais, depuis vingt-neuf ans, il n'a été rien payé, et c'est tout un procès à suivre : il faut obtenir des sentences du bailliage, un arrêt de la cour, et faire faire par experts une appréciation de la valeur moyenne du grain pendant les vingt-neuf années, d'après les registres recherchés et rapportés par les appréciateurs jurés. Un nouveau bail du revenu deTHôtel-Dieu est passé le 16 mars (3).

Deux hommes d'affaires, le procureur Guillaume Deschamps et le marchand André Pela ult, continuent, en 1 585, à administrer comme commissaires. La fatale campagne de 1591 remet tout en question, à Dourdan et ruine en partie l'hospice.

Quand la paix se rétablit, un prêtre, messire François Landuyer, obtient la gestion de THôtel-Dieu.Mais la charge matérielle lui parait trop lourde, et, le 2 3 janvier 1604, il se démet du temporel, laissant aux habitants le soin de le faire régir « par main de commissaire, ainsi qu'aupara- « vant on avoit de bonne coustume faire, » Il se réserve le spirituel, moyennant une pension de y5 livres et le logement (4).

I* Un grand jardin à la Croix Saint-Jacques, — chargé de 14 deniers parisis Je cens.

2<* Six arpents de terre au champtier vers Louye, — ^e 16 deniers tournois;

3» Dix arpents de terre en quatre pièces, au champtier de Chastillon,— de 3i deniers parisis ;

4* Quatre arpents en trois pièces, au champtier de Normont. — Déclarations cftsuelles.

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