‹ Chronique de Mathieu d'EscouchyChapitre 47 sur 90 · IX. Itern^ touchant mon père, dire à mondit seigneur, etc · texte numérisé non relu

IX. Itern^ touchant mon père, dire à mondit seigneur, etc

X. Iteniy me a dit, etc. plusieurs foys que vous estes oeluy en ce monde que plus je doy haïr, disant que avant que me tinsiez ausi longuement devers vous, que l'on faisoit bonne estimacion de moy, et que par ladicte demeure j'ay eu grant deshonneur et dommaige; car il disoit avoir este présent quant fut concludquede chose que j'eusse frayé à avoir esté devers vous toutes les fois que je y ay esté envoyé, que je n'en n'auroye riens, afin qu'il m'en souveinst une autre foys, etc.

i. D'Orléans.

i72 CIIROMQIT DE MATHIEU D'ESCOUCHT.

XI. liem^ lui dire comme je me entredeos his avec ledit se. et que très privéement je parle à h. tant en sa chambre que au retrait seul àseul^queaosa en plusieurs aultres lieux, alant et venant, coromei bien peu ver>ir ledit Ber.\ lequel d 'aucunes foysallcDdoit |;Our parler à lui que j'eusse fait, et quant j'appacevnye ledit Ber., je trouvoye manière de rompre k langay^e et le laisNoye. afîn que Ber. parlast, etsidii audit se. que ledit Ber. avoit bonne auctoritë avecqus vous et qu'il estoit bien homme de bonne façon rt saiges bons, afm que plus cler il parlast à lui et que il receust inieulx pour mettre à eflect ce que l'on diroiL Et trouvoit manière de tomber en langaige que ledit se. me demanda que c'estoit dudit Ber., ne quelle aoctorité il avoit avec vous. Lors lui deiz ce que dit est. combien que je le coi^noissoye bien et tel qu'il oavoit point de voleuté de vous faire service et plaisir, mais se lui deiz-je par avanture s*il se voloit adviser, afm que ledit Ber. peust mieulx besongner, etc.

XII. Item^ lui dire que ledit se. pense bien avoir fiance en moy, vcu plusieurs choses qu'il me a dites, tant de vous comme mondit mon. ' De vous, parce qu'il croit que je soye du tout mal content de vous; de mondit mon., par ce qu'il cuideque je crove que luy seul il m'ait re|)laqué avec mondit mon. Il m'y ayda en partie, mais il mecousta^ et je lui avoye autresfoys fait des services et plaisirs, pour quoy il devoit bien ferc pour néant ; aussi en partie m*avoit-il eobroillié, dont Ter. et Cher, furent cause, pourcequ'ilz me blasnièrent à lui, etc. Je lui leur bouche rameotov

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