Guillaume, bâtard de Poitiers
qu*ilz vous feront destruyre ou ilz morront en la paine, etc.
LXV . Item^ Stissac a dit que vous lui escrivistes et feist grant feistes à Poytiers, moult gracieusement, et qu il estoit content de faindre fere pour vous, mais qu'il feroit tant, s'il pouvoit, que iriés petre ailleurs, se pour le pris estiez quicte ; et qu'il vouloit aussi bien avoir son règne comme vous, et qu'il amoit mieulx servir le Roy pour l'avoir que vous.
LXVI.* Item^ se vous ne croyez voz amis, que vous vous decepvriez et voz amis en despit de vous.
LXVII. Itenij qu'il me vuille mettre bien du conseil, pour rompre le lengaige que autresfoiz a dit de moy.
LXVIU. Touchant sa décime de mariaige, parmy ce avoir unne place de bonne revenue.
LXIX. Iterriy de l'argent beaucop; de fere venir Croy ou le chan.; de mettre au néant Textimacion qu'il a de monseigneur, pour aler aux Alemans.
LXX. Fault craindre le mariaiged'Alemaigne, pour la puissance qu'il en porroit avoir, plus que de Bourgongne.
De l'ouvraige d'estre, etc.
LXXII.' Comme monseigneur de Bourgongne a envoyé devers mon. et envoyé des chiens, et lui fere dire et remonstrer le mauvais gouvernement du R. dont le se. est entièrement cause, et que il fault qu'il preigne couraige de rompre et abatre cela, qui est pre-