‹ Chronique de Mathieu d'EscouchyChapitre 59 sur 90 · Pierre de Meulhon · texte numérisé non relu

Pierre de Meulhon

avoir au mieulx qu*il porra^ et que maintenant est temps, disant qu'il a bien afaire d'ar.; et soubz couleur de pratiquer tout ce que dit est, lui a conseillé envoyer ausdis chiens. Ainsi le lui a fait savoir par homme propre et par Cado/ aussi, qui y fut pour la décime, etc. Et lorsqu'il rompit le cop desdictes lettres deven ledit Bourg. , comme dit est, lui fit ung bon don d'ar* gent, mais je ne enquist point combien, ce que j'eusK bien sceu et feroye se je y estoye ; et cuide qu'il avoit en ce gaigné mondit mon. avant qu'il partist de lui, car après qu'il fut parti de devers ledit Bourg. , chan. et Cro. me disrent qu'il auroyent bien lesdictes lettres ime foys pour moins de xxx°* escus, et que le maistre seroit tousjours bien de mondit mon., quelque langaige que par avanture pourroye oïr dire au contraire et Hit au....

LXXVII. Item , lui dire comme je treuvé Guillaume le bastard qu'il me dist qu'il veoy t , etc.

LXXVIII*. Itenij à Tours trouvay Jehan Hardoyn qui me dist comme monseigneur le se. ayeoit fort monseigneur et qu'il avoit en luy devers le Roy ung trèi mauvais advocat. Je luy demanday comme quoy. Dit qu'il avoit sceu que ledit se. avoit dit au Roy que mondit seigneur fut fort joyeulx du fet de Geynes, et que le Roy se gouvernoit si mal qu'on ne pouvoit pis, et qu'il avoit entencion de mettre ordre en son fait; mais qu'il feust devers luy, et qu'il chasseroit Agnès hors et le mettroit hors de toutes ses folies où il est, et que toutes besongnes yroyent bien mieulx qu'dles ne vont, et me fit promettre n'en dire mot , etc.

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