‹ Chronique de Michel le SyrienChapitre 1 sur 286 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

L(î [)r(‘mi(*r volume tle lu Glii’oiiiqiie d(‘ Miclud le Syrien aurait du paraître d(!puis plusieurs mois. Une série de diflieultés matérielles tout à lait inattendues en a retardé rap[)arition jusqu’à ee jour. — Les dis])osilions néeessaires ont été prises pour ([ue ces difficultés ne se renouvellent pas, et nous avons couliance de pouvoir donner dans ([uel([ues mois le second fascicule déjà en majeure partie imprimé.

Notre dessein était de mettre en tète de ce premier volume une Introduction dévelo})pée; mais les nombreux renvois que cette introduction comporte aux différentes parties de l’ouvrage ne nous permettent pas de l’achever utilement avant la publication intégrale de la Chronique. Elle paraîtra donc avec le dernier fascicnle et les Tables. On y trouvera les explications voules sur la méthode que nous avons suivie pour l’édition de Michel. Nous nous bornerons ici à quelques observations préliminaires.

Nous citons toujours le Chronicoii d’EusÈBii: d’après l’édition de Schœne, Berlin, 18()6-1875. Quand nous renvoyons aux dates des Canons chronologiques, //désigne la version latine de S. Jérôme; Arm.., la version arménienne; lorsque les deux versions sont d’accord pour la date nous mettons simplement E.

La Chronique syriaque de Bar-Hébreus (BIL Chr. sijr.) est citée d’après l’édition de Bedjan, Paris, 1890; et sa Chronique ecciésiastique (BH. Chr. eccl.) d’après l’unique édition d’Abbeloos et Lam^y Louvain, 1872.

La version arabe (carsouni) de la Chronique de Michel, renfermée

dans le ins. Orient. 4^i0â, du British Muséum, est désignée par l’abréviation : Arah. ou Ar. ; la version arabe de la Bibliothèque Vaticane, qui commence seulement vers la lin du Livre V, sera citée sous ei'tte rubri([ue ; Ar. Vat.

Les cbilîres en caractères gras insérés dans la traduction répondent aux pages du texte syriaque.

Nous avons conservé autant que faire se pouvait, dans les cinq premiers Livres, la distribution du texte marginal, par rapport au texte principal ; mais il était impossible de toujours reproduire exactement la disposition du manuscrit, sans laisser inutilement de grandes lacunes.

Gomme les Canons chronologiques ne sont pas disposés régulièrement au milieu du texte qui devait primitivement les encadrer, comme chez Eusèbe, il a paru préfénd3le défaire simultanément la transcription de* tous les tableaux. Cette transcription, ipii est plutôt une restitution, eu égard au grand nombre de fautes de copiste qui SC sont glissées dans les chiffres, sera imprimée à la lin du VI* Livre, à l’endroit oii s’arrêtent les canons d’Eusèbe, continués (>nsuite par ceux de Jacques d’Edesse.

Au lieu d(? multiplier, dans les notes, les rc'stitutions des noms propres tirés d’Eusèbe, f[ui ont été estropiés maladroitemmit par les copistes syriaques, dans cette première partie de la Chronique, il nous a semblé qu’il valait mieux donner simplement la forme g*recque originale. La restitution du syriaque sera facile pour les Orientalistes d’après la conqniraison avec le grec; elle aurait été sans intérêt pour ceux qui ne consulteront l’ouvragi' qu’au point de vue historique. — Pour le même motif nous nous sommes abstenu de donner des notes purement philologiques.

l^es noms de lieu qui demandent à être identiliés se présentant fréquemment dans la suite di; la Chronique, j’ai pris le jiarti, pour éviter les renvois l't les ré[)étitions, de réserver ces identilieal ions, et (Ml général toutes les notes géographi(|ues, pour î tiidex lopographicpie.

Nous n'as'ons j)as toujours signalé les (M'reurs légèi’c'S de co|)iste (|tii ne portemf que sur la confusion habiluelle d(‘ (ptehfues lettres

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